Publié le Lundi 15 Février 2016 à

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Une mère a disparu avec sa fillette de 7 ans et son garçon de 3 ans depuis le 28 janvier dernier

Rédaction en ligne

Une information judiciaire a été ouverte vendredi pour «disparitions inquiétantes» après qu’une mère et ses deux enfants n’ont pas donné de nouvelles depuis le 28 janvier, a-t-on appris auprès du procureur de Chalon-sur-Saône, Christophe Rode.

Résidant à Saint-Romain-sous-Gourdon (Saône-et-Loire), Sophie Zizzutto, 39 ans, a été vue la dernière fois quand elle est allée chercher ses deux enfants, une fillette de 7 ans et un garçon de 3 ans, à l’école le 28 janvier en fin d’après-midi. Leur disparition a été signalée le 31 janvier par son ex-mari, inquiet de ne pas parvenir à la joindre.

«Aucun mouvement bancaire, ni appel téléphonique» n’ont été constatés depuis leur disparition, selon M. Rode, qui a ajouté qu’«aucune piste» n’était «écartée». La mère de famille est partie sans son téléphone portable.

La gendarmerie de Mâcon, chargée de l’enquête, avait diffusé un appel à témoin début février en signalant que Mme Zizzutto était susceptible de circuler à bord de son véhicule, une Citroën Saxo grise, immatriculée CE-311-VK.

Décrite comme «fragile psychologiquement», la trentenaire vivait séparée du père de ses enfants, mais elle entretenait de «bonnes relations» avec ce dernier, selon le procureur.

https://twitter.com/Gendarmerie/status/694833846823575552?ref_src=twsrc%5Etfw

Son ex-mari, Vincent Zizzutto, l’a décrite à l’AFP comme «une bonne mère», qui «aime ses enfants», dont ils avaient la garde partagée.

«On est tous dans l’incompréhension, son dernier appel remonte au 28 janvier à 17H00 quand elle a réactivé ses droits à Pôle Emploi», a-t-il déclaré à l’AFP, estimant que cela «ne correspond pas (à l’attitude de) quelqu’un qui veut disparaître».

Entouré d’un collectif qui le soutient dans ses recherches, M. Zizzutto a lancé un message à son ex-femme pour qu’elle n’aie «pas peur de revenir». «Je n’ai pas de rancoeur envers mon ex-femme, je veux qu’elle aille mieux et ni moi, ni ma famille, ni la sienne, n’allons la juger», a-t-il poursuivi.

«Je me battrai le temps qu’il faudra», a-t-il dit.

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