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Europa League: Anderlecht prend un bel avantage sur l'Olympiacos grâce à Kara (1-0)

Gr.I. |

Publié le Jeudi 18 Février 2016 à


La joie de Kara et Okaka, après l’annonce de la validité du but. © Photo News/Philippe Crochet

La joie de Kara et Okaka, après l’annonce de la validité du but. © Photo News/Philippe Crochet

Le Sporting Anderlecht n’a pas manqué son retour en Europa League : face à l’Olympiacos, le club bruxellois a montré du bon et du moins bon mais a assuré l’essentiel (1-0) avant le seizième de finale retour en Grèce.

Dernier atout belge de la deuxième grande compétition européenne, le Sporting Anderlecht apparaissait avant la rencontre dans une bien meilleure forme qu’à l’occasion de ses différentes prestations lors de la phase de poules de cette même C3. Enfin encourageants contre Malines et Zulte Waregem en championnat, les joueurs de Besnik Hasi devaient désormais confirmer ce renouveau face à un adversaire bien plus coriace, l’Olympiacos.

Et rapidement, le match se voulait rapide et animé, avec des occasions intéressantes dans les deux camps durant le premier quart d’heure de jeu. La meilleure frappe était toutefois à mettre à l’occasion d’Ideye, l’attaquant de l’Olympiacos, qui récupérait une balle de Fortounis à droite, et frappait depuis le petit rectangle sur le poteau droit anderlechtois. Silvio Proto était battu, le Sporting pouvait remercier la barre…

Djuriric et Okaka trop brouillons

Pourtant, au nombre d’occasions, les Anderlechtois se montraient les plus gourmands dans la première demi-heure : une tête d’Okaka dans le rectangle, une frappe croisée de Djuricic aux 16 mètres… Il manquait toutefois la dernière frappe face à Roberto, le gardien robuste de l’Olympiacos, pour enfin débloquer le marquoir. Et le reste de la première période était du même accabit, avec une légère domination grecque avant la pause. Cela ne changeait toutefois rien au score.

La seconde mi-temps sonnait comme un remake du début de match. La vitesse primait, les contres étaient nombreux et les occasions se voulaient toujours aussi mal construites dans le final. Toutefois, Anderlecht gâchait les occasions mais aussi les passes, et les pertes de balle, trop nombreuses, faisaient mal en défense.

Un but qui a failli être annulé

Heureusement, à la 68e minute, un corner de Büttner permettait au Sporting d’ouvrir le score malgré une polémique née d’un juge de ligne. Roberto, le portier de l’Olympiacos, mettait les poings pour essayer de dégager la balle mais celle-ci rebondissait derrière lui, où Kara se trouvait pour mettre le cuir dans les filets vides. Le juge de ligne décidait toutefois de lever son drapeau : après une discussion avec l’arbitre principal sur la validité ou non de ce but, M. Bebek accordait finalement l’ouverture du score à Anderlecht !

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La suite du match était bien plus brouillonne. L’Olympiacos essayait encore de mettre la pression sur la défense anderlechtoise mais celle-ci tenait bon. Malgré des nouveaux déchets, le Sporting gérait bien cette fin de rencontre et pouvait du coup savourer son succès (1-0) avant de penser au retour prévu le 25 février prochain à 21h05.

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