Publié le Vendredi 19 Février 2016 à

Actualité > Société

"C'est lors des consultations gynécologiques que la religion pose souvent problème", explique une ancienne infirmière

Deborah Van Boterdael

Avec la multiculturalité, les aides-soignants des hôpitaux doivent de plus en plus s’adapter aux valeurs de chacun. Si, dans le quotidien, des compromis sont souvent trouvés, la situation est quelque peu différente en cas d’urgence. Explications.

Photo News

Dans le milieu hospitalier, les différences culturelles et religieuses ne sont pas toujours faciles à gérer. Entre une femme qui ne veut pas être auscultée par un homme ou une personne qui ne veut pas manger certains aliments, le personnel médical doit souvent se montrer fort patient et très compréhensif. «  Au niveau du cadre juridique, il est stipulé que le patient doit avoir la liberté de choisir son médecin, son traitement,.  » nous explique Andrée Poquet, du centre d’action laïque et ancienne infirmière. «  Théoriquement, nous sommes donc tenus de respecter leur souhait  ».

Mais concrètement, comment cela se passe dans nos hôpitaux ?

La suite de notre artcile dans nos éditions de ce vendredi et sur support numérique

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