Publié le Mercredi 24 Février 2016 à

Actualité > Belgique

Leopold Lippens, bourgmestre de Knokke, réagit à la crise des migrants: "Qu'on fasse un camp comme à Guantanamo, sans les torturer"

P.N.

Souhaitant obtenir des réactions au sujet de la crise des migrants et du démantelement prochain de la « jungle de Calais », Sudpresse a notamment pris contact avec le bourgmestre de Knokke, Leopold Lippens. Ce dernier a un avis bien tranché...

« Allô Monsieur Lippens? Nous vous appelons au sujet des migrants… »

Cette simple phrase, prononcée ce mardi matin dans la rédaction de Sudpresse, a eu le don de faire sortir le bourgmestre de Knokke, Leopold Lippens, de ses gonds! « Ce qui commence à me pomper l’air, c’est qu’on ne parle plus que des migrants, de l’EI, des musulmans », lâche le comte. « Bon, les gens rentrent dans notre pays. Soit ils ont la permission de rester, ils sont en règle. Soit, ils sont illégaux. Alors, avec eux, qu’on fasse un camp comme à Guantanamo. Sans les torturer. Et qu’on les envoie dans leur pays! Et qu’on n’attende pas la décision du procureur du Roi pour leur demander de quitter le pays dans les 5 jours. »

Refusant de voir des camps prendre forme sur la côte belge, Leopold Lippens va même beaucoup plus loin. « Les Français jouent les Sainte-Nitouche en laissant prendre le tram aux migrants de Calais. Ils s’arrêtent à La Panne puis ils prennent la direction de Zeebrugge où ils espèrent tenter l’aventure pour l’Angleterre. La police n’est plus assez efficace. Il y a 3 millions de musulmans qui veulent arriver en Europe. Supposons qu’ils aient trois enfants. Ils seront 20 millions de plus dans 20 ans puis, un jour, ils seront 100 millions. On ne veut pas de cela. On aurait dû rester dans une Europe à 9 et fermer les frontières! Heureusement qu’on a la N-VA. Avec les socialistes, on aurait 80.000 illégaux de plus. Et ils auraient reçu leur carte de séjour et ils pourraient voter aux prochaines élections! »

Découvrez l’intégralité de notre reportage sur la crise des migrants dans les journaux du groupe Sudpresse de ce 24 février, que vous pouvez télécharger en cliquant ici.

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