Publié le Dimanche 19 Juin 2016 à

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24H du Mans: et si Toyota y arrivait, cette fois ?

Dominique Dricot

Alors qu’il restait un quart de l’épreuve à disputer, les deux Toyota officielles occupaient les premières places mais la Porsche de Dumas, Lieb et Jani se postait en embuscade. Du côté d’Audi, on pansait ses plaies...


©Photo News

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On dirait que la météo a décidé de ficher la paix aux concurrents des 24 Heures du Mans. Il est vrai qu’une heure avant le départ, le déluge s'était abattu sur les 13,7 km du circuit. C'est donc les os trempés que Brad Pitt agita le drapeau français devant un peloton de 60 voitures qui passaient... au ralenti. L'asphalte était à ce point glissant que pendant 52 minutes, les concurrents furent contenus par la voiture de sécurité. Ce que n'appréciait guère le public !

Mais à part cette « fantaisie » des vannes célestes, le bitume sarthois est resté sec par la suite. Tant mieux: les trois marques engagées dans le combat des chefs ont profité de conditions idéales pour lâcher les quelque mille chevaux de leurs bolides.

Du côté d'Audi, on a pourtant très vite déchanté. Ainsi, la R18 d'André Lotterer rentrait au stand pour un changement de turbo. C'était déjà la fin des illusions pour les triples vainqueurs. L'autre Audi connut aussi son lot de pépins.

A 9h00 du matin, le bolide de Duval, di Grassi et Jarvis comptait deux révolutions de retard sur le leader. Chez Porsche, c'est la 919 Hybrid de Webber, Hartley et Bernhard qui est restée au garage un long moment en début de nuit. En cause, le remplacement de la pompe à eau. C'est donc à la voiture de Dumas, Lieb et Jani de défendre les intérêts de Porsche face à deux Toyota aussi rapides que fiables.

Au moment de rédiger ces lignes, la première des Nipponnes était pilotée par Buemi, Davidson et Nakajima mais la voiture-soeur de Sarrazin, Conway et Kobayashi était placée en embuscade à une trentaine de secondes seulement.

La marque japonaise parviendra-t- elle enfin à s'imposer dans la Sarthe ? A priori, c'est bien parti mais... la course est encore longue.

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