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Gianni Infantino salue l'élection de Ceferin à l'UEFA

Afp |

Publié le Vendredi 16 Septembre 2016 à


Gianni Infantino s’est exprimé de Zurich dans le cadre d’un sommet sur l’éthique et le leadership organisé par la FIFA. ©Photo News

Gianni Infantino s’est exprimé de Zurich dans le cadre d’un sommet sur l’éthique et le leadership organisé par la FIFA. ©Photo News

Le président de l’UEFA s’est dit impatient de travailler avec celui qui devient également automatiquement vice-président de la Fifa.

L’élection du Slovène Aleksander Ceferin à la tête de l’UEFA, où il succède à Michel Platini suspendu, est un «  message clair  » que les Fédérations «  voulaient quelqu’un de nouveau  », a estimé vendredi le président de la Fifa Gianni Infantino.

Les 42 fédérations sur 55 qui se sont prononcées en faveur du Slovène ont «  envoyé un message clair pour dire qu’elles voulaient quelqu’un de nouveau et c’est la démocratie  », a déclaré M. Infantino devant la presse à Zurich.

«  C’est un succès important car avec le nombre de voix en sa faveur, cela lui donne la légitimité pour mener les réformes  », a ajouté M. Infantino, lui-même ancien secrétaire général de l’UEFA.

«  Il a de très bonnes idées. C’est un visage nouveau pour beaucoup mais il est très compétent et j’attends avec impatience de travailler avec lui car il fait aussi partie de la nouvelle Fifa  », a ajouté M. Infantino, en marge d’un sommet sur l’éthique dans le sport organisé au siège de la Fifa.

En tant que président de l’UEFA, M. Ceferin devient également automatiquement vice-président de la Fifa où il siégera au Conseil de l’instance suprême du football.

M. Ceferin, 48 ans, avocat de profession et président de la Fédération slovène de football, a été élu mercredi à la présidence de l’UEFA pour deux ans et demi et devra gérer le dossier délicat de la réforme de la Ligue des champions, déjà contestée.

Les détracteurs de Ceferin ont cherché à le présenter comme le sous-marin du président de la Fifa Gianni Infantino.

«  Cela relève de l’imagination et du mensonge. C’est une insulte envers l’intelligence des fédérations qui ont voté et ont été convaincues par une personne et par un programme  », a commenté le président de la Fifa.