Publié le Vendredi 7 Octobre 2016 à

Régions > Mons > Actualité

Clinique de Warquignies: une nouvelle unité d'autodialyse pour apprendre aux patients à se prendre en charge

Rédaction en ligne

Ce jeudi soir, le CHR Mons-Hainaut inaugurait sa nouvelle unité d’autodialyse sur son site de Warquignies, afin d’aider les personnes atteintes d’une insuffisance rénale à se soigner elles-mêmes.


La nouvelle unité peut accueillir six patients en même temps.

E.G.

La nouvelle unité peut accueillir six patients en même temps.

C’est une nouvelle page dans l’histoire de cet établissement hospitalier, une semaine après le violent incendie qui a sinistré l’aile B.

L’insuffisance rénale est une maladie qui se développe dans notre société. Elle trouve son origine dans le mode de vie – comme le stress qui occasionne de l’hypertension – le diabète lui aussi de plus en plus répandu et le vieillissement des artères. Chaque année, le nombre de malades augmente de 3 à 5 %.

Face à cette malheureuse évolution, le CHR de Mons-Hainaut a décidé de créer une nouvelle unité de soins dans le traitement de suppléance de la fonction rénale. Cette unité d’autodialyse ne se situe pas vraiment dans la clinique de Warquignies mais bien dans un bâtiment tout neuf situé légèrement en retrait par rapport aux autres structures. Ce positionnement de la nouvelle unité n’est pas le fruit d’un hasard. De même, personne ne porte de blouse blanche parmi le personnel de l’unité, de manière à s’éloigner du contexte hospitalier classique et à rendre la structure plus conviviale.

« Ici on est dans une structure extra-hospitalière, bien que l’hôpital soit à côté, explique Muriel Hellemans, infirmière en chef. Nous voulons encourager le plus possible la dialyse extra-hospitalière en favorisant la dialyse du patient comme s’il était à son domicile. »

Cette unité, en fonction depuis le 25 avril, peut accueillir jusqu’à 35 patients sur les six postes d’hémodialyse créés.

« Le rôle de la machine, explique le D r  Lalaoui Abdelhamid, néphrologue, est de tirer le sang et de le mettre en contact avec un rein artificiel. Il y a ensuite des échanges : tout ce qui est toxique sort et on apporte des choses dans le sang.  »

Retrouvez notre article dans sa version intégrale dans La Province de ce vendredi

Faites de sudinfo.be la page d'accueil de votre navigateur. C'est facile. Cliquez-ici.

Nos partenaires vous proposent