Publié le Mardi 14 Février 2017 à

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Pour Ecolo, le Brabant wallon est immobilisé et l'immobilisme est politique

Rédaction en ligne

A l’occasion de leur «Saint-Valentrain», les mandataires Ecolo du Brabant wallon ont expliqué mardi à Tubize que la Jeune Province était immobilisée: ça coince sur les grands axes vers Bruxelles (autoroutes E19, E411, E40, ring 0), de plus en plus dans et en direction des villes moyennes, et sur les axes transversaux comme les nationales 4, 5, 25 et 29.

Pour les Verts du Brabant wallon, seul un scénario «hypervolontariste» où 40% des trajets seraient effectués via des modes de transports alternatifs à la voiture est tenable, notamment avec la mise en place du RER. Mais la volonté politique manque à ce stade.

«Le RER n’est pas la solution miracle mais il est crucial pour la mobilité du Brabant wallon, pour son développement, son rayonnement international et ses liens avec Bruxelles. Au-delà de la zone RER, il permettra aussi aux trains de toute la Wallonie de circuler à 160 km/h sur les derniers tronçons vers Bruxelles. Hélas, on ne verra rien avant 2028, voire 2032», ont déploré les mandataires Ecolo du Brabant wallon. Qui affirment que le gouvernement fédéral actuel, en supprimant en 2015 le plan pluriannuel d’investissements 2013-2025, a encore perdu deux ans dans ce dossier essentiel.

Et si le ministre de la Mobilité, François Bellot (MR), a annoncé la fin des travaux du RER sur la ligne 161 (Bruxelles-Ottignies) pour 2024, les Verts estime que 2026 au plus tôt est un délai plus réaliste. Et ils dénoncent le statut de «grande oubliée» de la ligne 124 Nivelles-Bruxelles.

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