Publié le Samedi 11 Mars 2017 à

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Un Français, radicalisé et déséquilibré, fonce dans un funérarium: il a fait sauter le mur avec sa voiture et s'est arrêté à côté d'un cercueil (vidéo)

J.M. (avec C.H.)

Vendredi, un Français converti à l’Islam a foncé dans la vitrine des pompes funèbres Warzée, à Sclayn. Il est ensuite sorti de sa voiture avant de sortir un tapis de prières. L’homme, victime de troubles psychiatriques, a alors commencé à prier, souhaitant la « victoire de l’Islam contre les mécréants d’Europe ». Surréaliste.


© Sudpresse (Vincent Lorent)

© Sudpresse (Vincent Lorent)

Vendredi, vers 3h du matin, un ressortissant français s’est crashé contre le funérarium Warzée, à Sclayn (Andenne, province de Namur). Au volant d’une petite voiture Ford, le jeune homme est d’abord rentré dans le parking ou il a arraché les fleurs qui s’y trouvaient avant d’écraser les potelets et de terminer dans le mur latéral… à moins d’un mètre d’un cercueil. Dans sa course folle, la voiture s’est arrêtée à quelques centimètres du cercueil sans le toucher. «  Il y avait tout de même quelques égratignures sur le cercueil  », confirme un membre de la famille.

Du côté du Funérarium Warzée, la surprise était totale. «  On a vécu un truc de fous  », nous expliquait un des administrateurs présent sur les lieux du sinistre, vendredi matin.

La voiture a défoncé le mur avant de s’arrêter à quelques centimètres du cercueil
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Mais ce qui surprend le plus, au-delà du mur défoncé, c’est ce qui s’est passé directement après le choc. Blessé superficiellement, l’homme, âgé d’une trentaine d’années, est sorti de sa voiture et a installé un… tapis de prière. Il s’est alors installé et a commencé à prier en disant que « l’Islam vaincrait les mécréants d’Europe  », selon un des administrateurs du funérarium.

Toujours selon cet administrateur, l’homme était un Français radicalisé puisqu’un Coran a été retrouvé dans sa voiture ainsi que des documents faisant état d’un voyage imminent pour la Syrie. Une information qui n’est cependant pas confirmée par les autorités judiciaires.

> La suite de ce dossier est à retrouver sur notre édition digitale La Meuse Namur

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