Publié le Mercredi 20 Juillet 2011 à

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Andy Schleck: “L'étape du Galibier sera décisive” (+ d'autres réactions)

Rédaction en ligne

Andy Schleck a estimé mercredi que l’étape de jeudi sera “l’étape décisive” pour la victoire finale dans le Tour de France et a cité Cadel Evans, Alberto Contador et Samuel Sanchez comme ses principaux rivaux.
AFP

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“Demain (jeudi) sera l’étape décisive. J’espère que ce ne sera pas une course d’attente jusqu’au dernier col (le Galibier) mais on ne sait jamais. Le Lautaret c’est plat, s’il y a le vent, ça peut être un désavantage (pour un coureur seul). C’est 210 kilomètres, et on monte trois fois au-dessus de 2500 mètres (deux fois, ndlr). Ca va être l’étape du Tour”, a estimé le Luxembourgeois.

Interrogé sur ses rivaux, il a affirmé: “Je crois que Cadel est très fort, Alberto a été très fort hier (mardi) mais c’étaient aussi ses conditions avec de la pluie et du froid”. “(Samuel) Sanchez, Alberto et Cadel”, a-t-il conclu.

“Je m’attends au pire! Ca va être une étape très dure et palpitante pour le cyclisme et le Tour de France. On est dans les derniers jours et tout reste ouvert”, a confirmé son frère Frank.

“On est encore deux leaders” dans l’équipe Leopard”, a assuré l’aîné, troisième du général, qui devance son frère cadet (4e) de 1 min et 14 sec au classement général à quatre étapes de la fin du Tour.

Andy Schleck a affirmé s’être senti “bien” mercredi, après avoir perdu 1 min 18 sec sur Contador la veille. “Je me sentais bien dans la montagne et plus à l’aise dans la descente”, a-t-il souligné, avant de fustiger une descente finale “très dangereuse”.

Boasson Haegen: “ J’avais chaque virage de la dernière descente en tête ”

“Ce que je voulais, c’était ne pas avoir à répondre à trop d’attaques dans la dernière montée ”, “explique le vainqueur du jour. Je suis parti derrière Chavanel et j’ai contré. En étant devant, je pouvais monter à mon rythme, c’était le plus important. Je connaissais les virages de la descente presque par coeur. C’était assez facile pour moi. J’ai fait les derniers kilomètres comme un contre-la-montre. C’est une super sensation de franchir la ligne tout seul.

La descente était-elle dangereuse? Je l’avais reconnue deux fois, quand on était venus pour nous entraîner. Je l’ai regardée aussi plusieurs fois en vidéo, j’avais chaque virage dans la tête. C’était une descente plus technique que dangereuse. Et puis, en étant devant, il y avait moins de risques...

Par rapport à ma 2e place de mardi, j’étais passé tellement près... En même temps, j’étais pris en sandwich entre deux coureurs de la même équipe (Hushovd, Hesjedal), je n’avais pas le choix. Aujourd’hui, j’avais décidé de prendre ma revanche. J’y tenais! La saison avait mal commencé. Mais, avec deux victoires d’étape sur le Tour, je peux être vraiment satisfait. Il y a beaucoup de supporteurs sur le bord de la route. C’est fantastique de voir tous ces drapeaux norvégiens, tous ces gens qui nous encouragent”.

Voeckler: “Je ne pense pas pouvoir suivre demain”

Le Français Thomas Voeckler, leader au classement général du Tour de France, a de nouveau perdu quelques secondes mercredi à l’issue de la 17e étape entre Gap et Pinarolo, en Italie.

“Chaque jour, je perds un peu de temps. Heureusement, j’avais pas mal d’avance,” a expliqué Voeckler. “Je suis sorti trois fois. J’ai eu beaucoup de chance (lors de la sortie dans une cour). S’il y a un mur en face, je ne peux pas m’arrêter. Le VTT, ce n’est pas ma spécialité. Si ma femme a regardé, je vais me faire engueuler! Je connaissais la descente par vidéo et les copains d’AG2R m’en avaient parlé.

Mais j’ai basculé en tête et j’ai essayé de prendre de l’avance.

J’ai voulu forcer un peu. Si j’avais fait un peu moins le chien fou...

Après, on perd en confiance. Si je prends un peu moins de risques, je termine avec Evans et les autres. J’ai présumé un peu de mes moyens dans la descente et ça ne pardonne pas. Vingt-six secondes, ce n’est pas cher payé, cela aurait pu être une clavicule. Dans la dernière ascension, j’ai réussi à suivre. Demain (jeudi), ce sera plus dur de suivre. Je ne pense pas pouvoir suivre les ‘collègues’ dans le Galibier.”

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