Publié le Vendredi 22 Septembre 2017 à

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Mons: nouveau souffle culturel

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Un an et demi après la clôture de Mons 2015, la culture montoise ouvre un nouveau chapitre. Celui de « Temps Fort #1 ». Plusieurs rendez-vous sont planifiés, dont des expositions, des spectacles, mais aussi une deuxième édition du Grand Huit, né quand Mons était capitale européenne de la culture.


L’exposition de Niki de Saint-Phalle se tiendra à partir de septembre 2018.

D.R.

L’exposition de Niki de Saint-Phalle se tiendra à partir de septembre 2018.

Après Mons 2015, Mons capitale culturelle revient en 2017-2018 pour un nouveau projet, élaboré par la Fondation Mons 2025, la Ville de Mons, mais aussi MARS. Et ça commence ce week-end avec le retour du Grand huit. Premier arrêt à Cuesmes, Hyon, Ciply et Mesvin avec « L’Éclosion ». Au programme, une chorale d’enfants et des animations autour de la danse. Le Grand Huit se baladera par la suite dans les autres villages du grand Mons. Le dernier événement se tiendra en septembre 2018. Mais l’héritage de Mons 2015, c’est aussi « Temps Fort #1 » qui s’étend de septembre 2018 à juin 2019.

Mons a introduit un dossier auprès de la ministre wallonne de la Culture pour obtenir des subsides. Problème : entre le premier contact au printemps 2017 et aujourd’hui, il y a eu un changement de ministre et un changement de majorité au gouvernement wallon. Du coup, le suspens est entier. Mons obtiendra-t-il son subside d’un million et demi d’euros? «  Je ne suis pas inquiète, je pense qu’on l’aura. Cela prend juste plus de temps que prévu étant donné la situation  », commente Savine Moucheron. Ce subside interviendrait pour deux choses: d’une part, donner une autre dimension à l’événement « Temps Fort #1 ». Pour l’instant, les projets sont financés grâce aux 5,5 millions d’euros restant, après Mons 2015. «  Le programme présenté est la colonne vertébrale de ce que nous pouvons faire avec nos budgets. Avec ce subside, on peut présenter d’autres projets qui sont nos cartons et qui pourraient permettre à Mons de rayonner autrement, avec une autre portée. De viser plus haut encore  ». Par contre, si les subsides ne sont finalement pas accordés, c’est l’avenir de la Fondation Mons 2025 qui est en péril. «  C’est clair que si nous ne l’obtenons pas, ça raccourcit la durée de vie de la Fondation, ça met en péril nos projets de pérennité de la culture que nous voulons rayonnante à Mons, le plus longtemps possible ».

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