Publié le Dimanche 24 Septembre 2017 à

Sports > Cyclisme > Route

Philippe Gilbert, 17e des Mondiaux: «Ce n'était pas simple de faire la différence sur ce parcours»

Rédaction en ligne

Malgré le mauvais résultat collectif de l’équipe belge, Philippe Gilbert estime que les neuf coureurs nationaux n’ont pas commis d’erreur sur ce tracé.

Photo News

Philippe Gilbert a terminé 17e des Mondiaux, dimanche, à Bergen. Il a tenté sa chance dans la phase finale – durant laquelle les images télévisées ont disparu – mais cette attaque n’a pas réussi. «  Nous n’avons pas commis de faute avec l’équipe  », a analysé Gilbert. «  Tout s’est parfaitement déroulé, mais nous n’avons pas gagné. C’est la course. »

«  Nous avons contrôlé la course jusqu’à cinq tours de l’arrivée et après nous étions dans un fauteuil avec Wellens à l’avant. »

Dans le dernier tour, Alaphilippe a attaqué sur la Salmon Hill. «  Je savais que Julian allait essayer quelque chose. J’étais derrière lui, mais il est parti très vite et j’ai dû lâcher prise. Je pensais qu’il était parti trop vite, qu’il avait gaspillé trop de forces, comme si l’arrivée était au sommet. J’ai attendu un peu, car nous étions encore loin de l’arrivée et car j’ai vu que Greg (Van Avermaet) était aussi avec moi et cinq ou six coureurs. Moscon et Terpstra m’ont dépassé. Finalement, dans la descente, un gros groupe est rentré. Les Danois roulaient pour Magnus Cort Nielsen et le regroupement général s’est opéré  », a raconté Gilbert.

«  J’ai encore essayé à 2,5 km de l’arrivée, mais Gaviria a sauté dans ma roue, avec derrière lui Sagan. J’ai insisté, mais le groupe est revenu et c’était le sprint, qui n’était pas pour moi. »

Le parcours était-il assez dur ? «  C’est aussi la beauté de ces Mondiaux. Il donnait la chance aux punchers et aux sprinteurs. Cela motive jusqu’au bout. La course s’est ouverte à 80 km de la course. C’était dur, mais tout le monde pouvait suivre. Ce n’était pas simple de faire la différence sur ce parcours. »

Sagan a décroché son troisième maillot arc-en-ciel de suite. «  Nous ne l’avons pas vu pendant la course. Je l’ai vu au départ et la deuxième fois, c’était à quatre ou cinq kilomètres de l’arrivée. Et il a gagné. Et ce après avoir été malade (rire). Chapeau bas, c’est un vrai phénomène. »

Faites de sudinfo.be la page d'accueil de votre navigateur. C'est facile. Cliquez-ici.

Nos partenaires vous proposent