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Georges Grün: «Ces Diables-là nous laissent un peu sur notre faim»

Eric Clovio |

Publié le Mercredi 11 Octobre 2017 à

Georges Grün, un peu sur sa faim jusqu’ici, juge le temps venu de transformer en performance l’immense talent de la génération Hazard-De Bruyne.

L’épopée de Mexico ‘86 est née par une soirée glaciale de novembre ‘85, à Rotterdam, d’un coup de tête rageur qui avait figé le Kuip. Trois décennies plus tard, la Belgique du foot aspire à revivre des moments aussi intenses, grâce à la génération la plus talentueuse que notre pays ait jamais portée. Dans cette quête d’exploit, les Diables auront besoin d’un brin de chance. «  Un petit plus qui peut transformer une belle aventure en épopée  », résume joliment Georges Grün. «  L’addition des talents est impressionnante. Mais tout le monde attend la confirmation de ces très bonnes dispositions. Pour l’instant, nous restons un peu sur notre faim…  »

Georges, les Diables de Martinez n’ont-ils pas un urgent besoin d’exploit ? Semblable à celui de votre génération, au Mexique…

Sans doute, oui, même si les contextes sont radicalement différents. En ’86, notre réussite était totalement inattendue, la dynamique sportive et, de facto, populaire s’est enclenchée après une phase de groupe dont nous avions émergé sans vraiment briller, en gagnant difficilement un seul match (2-1 contre l’Irak, buts de Scifo et Claesen). A partir des 8 es  de finale (contre l’URSS), nous avions déjà atteint l’objectif et n’avions dès lors plus rien à perdre.

Notre Dossier  :

> L’interview complète de Georges Grün

> Le bulletin des Diables rouges contre Chypre

> Leo Van der Elst  : «  Les Diables sont des créateurs d’émotion  »

> Les bons coups de Roberto Martinez durant la campagne

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