Publié le Vendredi 22 Décembre 2017 à

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Attention: des nanoparticules «dangereuses» pour la santé dans les bûches de Noël glacées!

G.B. avec La VDN

l’issue d’une enquête menée ces dernières semaines dans dix enseignes en France, l’association « Agir pour l’environnement » a identifié plus de 100 desserts glacés, essentiellement des bûches de Noël, très susceptibles de contenir des nanoparticules


Quoi de meilleur qu’une bûche de Noël maison
?

D.R.

Quoi de meilleur qu’une bûche de Noël maison ?

Carte d’Or, Lenôtre, Picard, Lidl… L’association Agir pour l’environnement a identifié plus de 100 desserts glacés, essentiellement des bûches de Noël, très susceptibles de contenir des nanoparticules. Ces articles alimentaires contiennent en effet des colorants que l’on retrouve en général à l’échelle nanoparticulaire : le E171 (dioxyde de titane) qui permet de blanchir, d’opacifier ou de faire briller les préparations et le E172 (oxydes de fer), colorant rouge.

Pour Magali Ringoot, coordinatrice des campagnes à Agir pour l’environnement, « une fois encore, les nanoparticules s’invitent en secret à notre table ! Après Halloween et les bonbons, Pâques et les chocolats, c’est maintenant Noël et les bûches ! Ces substances dangereuses doivent être interdites et, au minimum, mentionnées sur l’étiquette, comme l’exige la loi ».

L’association française « Agir pour l’environnement » rappelle que récemment, l’ANSES, l’Agence française en charge notamment de la sécurité sanitaire de l'alimentation, avait validé l’étude de l’Institut national de recherche agrnonomique montrant que l’ingestion de E171 favorise des lésions précancéreuses du colon chez les rats au bout de 3 mois seulement. L’agence recommande de limiter l’exposition au E171, de peser l’utilité des nanomatériaux dangereux et de classer les nanoparticules de dioxyde de titane comme substances dangereuses.

De quoi en appeler à la responsabilité des fabricants, interpelle l’association, pour qu’ils cessent d’utiliser les additifs contenant des nanoparticules, faisant courir des risques inutiles et graves aux travailleurs, aux consommateurs et à l’environnement. Ces additifs peuvent être facilement retirés, comme le montre l’exemple des très nombreuses entreprises qui ont décidé, depuis un an, de se passer des additifs suspects : William Saurin, Lutti, Verquin, Carrefour, Sainte-Lucie, Thiriet…

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