Publié le Mardi 2 Janvier 2018 à

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Le tueur à gages présumé d'Awans nie avoir été engagé par Alain Binet pour tuer l'échevine Streel

Marc Gerardy

Après des soupçons de contrat sur la tête de l’échevine d’Awans Catherine Streel, Alain Binet avait été privé de liberté. Le tueur à gages présumé, dénoncé par un témoin, nie les faits dans son audition. Une audition que nous avons pu consulter...


L’échevine d’Awans Catherine Streel.

L’échevine d’Awans Catherine Streel.

Nouveau rebondissement dans la saga qui oppose depuis pas mal de temps la famille Binet aux autorités politiques awansoises, principalement l’échevine de l’Urbanisme, Catherine Streel, et le bourgmestre, Pierre-Henri Lucas.

Après plusieurs blagues de très mauvais goût sur Facebook à l’encontre de Catherine Streel, le conflit a pris un tournant beaucoup plus violent. Alain Binet, entrepreneur d’Awans, a même été privé de liberté. Il avait été interpellé avec son père, Christian Binet, gestionnaire du centre commercial du Roua à Awans, après plusieurs perquisitions et une enquête de la section homicides de la PJF de Liège à son encontre, pour des faits de menaces caractérisées sur Catherine Streel.

Pour rappel, le vendredi 17 novembre dernier, la police d’Awans a été prévenue qu’un homme bien connu de la justice et proche d’Alain Binet cherchait Catherine Streel pour s’en prendre à son intégrité physique.

Dans sa déclaration, l’homme y parle plutôt d’un contrat sur la tête… d’Alain Binet ! Pour l’avocat de ce dernier, il s’agit d’une orchestration du clan Streel.

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