Publié le Mercredi 3 Janvier 2018 à

Culture > Médias

C'est la guerre entre Cauet et NRJ: viré par la radio, l'animateur attaque son ancien employeur en justice

Rédaction en ligne

Viré en juillet dernier après 7 années sur les ondes de NRJ, l’animateur réclame des dommages à la radio.

Photonews

Voilà maintenant plus de six mois que Cauet a quitté NRJ, après 7 saisons passées sur la radio. Une décision qui lui a été imposée puisque l’animateur a, en vérité, été limogé. Le couperet était tombé le 11 juillet lorsque NRJ avait annoncé l’arrêt de son émission « C’Cauet ». « Je regrette cette rupture brutale des négociations » avait commenté dans la foulée l’animateur.

Si les raisons de ce départ n’ont jamais vraiment été dévoilées, celui-ci pourrait s’expliquer par une émission jugée trop « trash ». En décembre dernier, le CSA infligeait d’ailleurs une amende d’un million d’euros à la radio française pour une blague diffusée fin 2016 : une auditrice avait appelé sa belle-soeur en lui faisant croire qu’elle avait eu une relation avec son compagnon. « C’est lui qui m’a chauffé, il devait en avoir marre de se taper une grosse », disait-elle. Avant de rajouter : « C’est normal qu’il couche avec moi, t’es une grosse truie ». NRJ a fait appel de l’amende, la jugeant « injuste et totalement disproportionnée ».

Si Cauet avait rapidement retrouvé un point de chute sur Virgin Radio, l’animateur ne compte pas épargner NRJ et a décidé, il y a quelques mois, d’attaquer son ancien employeur devant le tribunal de commerce de Paris pour réclamer des dommages (il passe devant le tribunal de commerce car le contrat liait NRJ avec la société de Cauet, Be Aware, et non la personne, NDLR). Le montant réclamé n’est pas connu, mais BFM rapporte que la Be Aware Radio réalise un chiffre d’affaires de 1,4 million d’euros par an. Ce qui permet d’avoir une estimation de la rémunération versée par NRJ.

Une information que n’a pas voulu commenter Cauet, alors que NRJ se contente de déclarer qu’il «  s’agit un contentieux d’ordre commercial. Sur le fond, aucun élément factuel ou juridique ne vient étayer cette action ».

Faites de sudinfo.be la page d'accueil de votre navigateur. C'est facile. Cliquez-ici.

Nos partenaires vous proposent