Publié le Jeudi 11 Janvier 2018 à

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Heurts entre manifestants et policiers à La Paz (Bolivie) en marge du Dakar 2018

Rédaction en ligne

« Nous voulons des hôpitaux, pas le Dakar ! » ou « Abrogation du code pénal ! », ont chanté les manifestants, dans un contexte social tendu en Bolivie contre le président Evo Morales, au pouvoir depuis 2006.

L’arrivée du Dakar-2018 jeudi à La Paz a été perturbée par des heurts entre manifestants et policiers, dans un climat social tendu en Bolivie, sans incidence sur la course.

Près d’une centaine de personnes, hostiles à la venue du rallye-raid, se sont opposées à la police qui a utilisé des bombes au poivre et lacrymogènes pour les disperser, au bord de la route empruntée par les pilotes et l’organisation.

Des bouteilles d’eau vides et des chaises ont été jetées en direction d’un véhicule de l’organisation qui ouvrait la parade, a constaté un journaliste de l’AFP. Les premières motos ont également été copieusement sifflées aux abords de la cathédrale, avant une nouvelle charge de la police.

Des pétards ont également éclaté dans les rues.

«  Nous voulons des hôpitaux, pas le Dakar !  » ou «  Abrogation du code pénal !  », ont chanté les manifestants, dans un contexte social tendu en Bolivie contre le président Evo Morales, au pouvoir depuis 2006 et qui espère y rester jusqu’en 2025.

Evo Morales s’est félicité jeudi de l’arrivée du Dakar dans son pays sur Twitter. «  C’est une fierté pour nous de participer à cet événement, qui peut nous intégrer au monde, promouvoir le sport et attirer des touristes. »

Des milliers de Boliviens ont également acclamé les pilotes au bord des rues, sous la haute surveillance des forces armées.

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