Publié le Vendredi 12 Janvier 2018 à

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V-Europe, l'association des victimes des attentats est «à la rue»

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L’association V-Europe, née au lendemain des attentats du 22 mars, ne dispose plus de son local à Bruxelles. Cet appartement était loué par l’association française FENVAC. L’aide de la Belgique se fait toujours attendre, bien que des discussions aient lieu. En attendant, V-Europe gère les problèmes liés à l’absence de local au jour le jour.


Philippe Vansteenkiste, cofondateur de V-Europe.

D.R.

Philippe Vansteenkiste, cofondateur de V-Europe.

Un mois après les attaques du 22 mars qui ont endeuillé le cœur de nombreuses familles belges et internationales, l’association V-Europe était sortie de terre pour offrir aides, conseils et soutien aux proches et victimes des attentats de Bruxelles et Zaventem.

Pour fournir cette écoute précieuse à ceux qui le désireraient l’association avait impérativement besoin d’un local. Ce dernier leur a été fourni… par la France. L’aide promise par la Belgique, se faisait en effet attendre.

C’est toujours le cas à l’heure d’écrire ces lignes, alors que V-Europe se retrouve «à la rue». «  La location a été contractée par la FENVAC, Fédération nationale des Victimes d’Attentats et d’Accidents Collectifs (association française, NDLR). Ils ont mis fin à cette dernière pour recentrer leur activité sur la France  », nous explique le cofondateur de V-Europe Philippe Vansteenkiste.

Découvrez l’interview de Philippe Vansteenkiste dans son intégralité sur l’édition digitale de La Capitale.

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