Publié le Samedi 13 Janvier 2018 à

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L'avocat de Donald Trump a acheté le silence d'une ex-star du porno juste avant les élections présidentielles pour la modique somme de… 130.000$: le président américain dément!

Rédaction en ligne

L’avocat du président américain Donald Trump a offert 130.000 dollars à une ancienne star du porno, Stephanie Clifford, en octobre 2016. Ce geste avait pour but qu’elle garde le silence sur la relation sexuelle qu’elle aurait eu avec le milliardaire en 2006, selon le Wall Street Journal.

© My Space

C’est un petit arrangement qui s’est déroulé juste avant les élections présidentielles de novembre 2016, dévoilé par le Wall Street Journal.

En octobre de la même année, l’avocat de Donald Trump verse 130.000$ à Stephanie Clifford, une ex-star du porno avec laquelle l’actuel président américain a eu des rapports sexuels dix ans plus tôt. Le but ? La faire taire à ce sujet. Stephanie Clifford, dont le nom de scène est Stormy Daniels rencontre Donald Trump lors d’un tournoi de golf de célébrités en juillet 2006. Là-bas, ils couchent ensemble.

À l’époque, il est déjà marié à Melania Trump, l’actuelle première dame.

« Il s’agit de vieilles infos recyclées »

Dans un communiqué, la Maison Blanche a catégoriquement démenti toute rencontre à caractère sexuel entre Donald Trump et Stormy Daniels.

«  Il s’agit de vieilles infos recyclées, qui ont été publiées et démenties avec véhémence avant l’élection  », a assuré un responsable de la présidence.

Lors de la course à la Maison Blanche et depuis qu’il est président, M. Trump a été accusé par plusieurs femmes de harcèlement ou d’attouchements sexuels remontant à des années, des faits qu’il a niés en bloc. Toutefois, les faits présumés rapportés par le Wall Street Journal ne comportent pas d’élément de contrainte.

La campagne présidentielle avait été marquée par la publication d’une vidéo de 2005 dans laquelle Donald Trump se vantait d’un comportement relevant du harcèlement sexuel à l’égard des femmes, avec des mots d’une grande vulgarité.

Le candidat avait ensuite affirmé qu’il ne s’agissait que de banales « discussions de vestiaire ».

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