Publié le Lundi 19 Septembre 2011 à

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Ecole du feu à Lens: des ateliers sans permis

Rédaction en ligne

Dernièrement, la première pierre de la future caserne-école de Bauffe était posée, là où plusieurs ateliers sont déjà utilisés par des pompiers. Des structures placées sans autorisations? La province de Hainaut reconnaît un certain flou et s’explique.
Les ateliers sont installés sur le site de Hainaut Sécurité. (L.A.)

Les ateliers sont installés sur le site de Hainaut Sécurité. (L.A.)

Dans un an et demi environ, le bâtiment dont on vient de poser la première pierre, sur un terrain situé à Bauffe, accueillera les pompiers de Chièvres, actuellement casernés dans un bâtiment vétuste. À côté de la nouvelle caserne, l’école provinciale du feu occupera également une partie du site géré par Hainaut-Sécurité. C’est sur ce même site qu’ont été installés (déjà en 2007) plusieurs containers pour permettre aux pompiers d’apprendre à faire face à une situation de “ flashover ”. Plus tard, toujours dans le cadre de la future école du feu, un atelier GRIMP a été érigé sur ce même site. Celui-ci doit permettre aux pompiers en formation de réaliser un sauvetage en hauteur.

C’est à propos de cette structure GRIMP, de même que pour d’autres ateliers, que d’aucuns se sont interrogés sur l’existence ou non de permis... En clair, ces ateliers auraient été utilisés pendant plusieurs années sans autorisations.

Renseignements pris auprès de plusieurs services publics (commune de Lens et Région wallonne), il se confirme qu’une demande de permis unique a bien été déposée en juillet 2011 par la province de Hainaut.

De quoi confirmer une bourde commise par les services provinciaux? “ Au départ, il s’agissait d’ateliers amovibles installés sur le site ”, répond le cabinet du député provincial Serge Hustache, responsable des bâtiments provinciaux. “ Or pour installer ces structures à demeure, il fallait régulariser la situation et donc obtenir un permis unique. C’est vrai qu’il y a eu un certain quiproquo par rapport aux ateliers d’abord mobiles puis devenus fixes. Mais cela ne m’apparaît pas comme quelque chose de gravissime!

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