Publié le Vendredi 4 Novembre 2011 à

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Nord Eclair a testé le cyclo-cross de Dottignies!

Rédaction en ligne

Axel Naessens, coureur régional dont les parents vivent à quelques pas seulement du circuit de Dottignies, a accompagné notre journaliste afin de décortiquer les 3 km du parcours qui attend les stars mondiales du cyclo-cross ce samedi.
Le tracé vu par A. Naessens et notre journaliste: “ Toujours à bloc! ”

Le tracé vu par A. Naessens et notre journaliste: “ Toujours à bloc! ”

Contrairement à certains tracés, le cyclo-cross de Dottignies est propice aux dépassements. Mais le plus important, c’est de ne pas louper son départ. “ Il faut être directement à bloc, ” explique Axel Naessens. “ Les coureurs se livrent un vrai sprint afin d’être idéalement placés lors de l’entrée sur le circuit. Le positionnement se fait généralement à cet endroit de la course. ”

L’UCI a imposé des règles lors des départs. Grâce aux points récoltés lors des challenges, les meilleurs cyclo-cross men, comme Niels Albert ou Zdenek Stybar partent en première ligne. Des couloirs tracés au sol, un peu comme en athlétisme, permettent d’y placer les coureurs. “ Mais un coureur de tête peut toujours déchausser ou connaître un quelconque souci, ça peut toujours arriver. Le départ à Dottignies n’est pas trop long. Lorsque l’entrée sur le circuit est assez distante du départ, cela peut permettre aux coureurs mal classés de se repositionner idéalement. L’entrée sur le circuit se fait généralement en peloton. Le coureur ne peut pas vraiment choisir sa position. Après une première bosse passée, les coureurs seront confrontés à plusieurs virages en “ S ”, ce qui va provoquer un étirement au sein du peloton. Cela devient donc une course en file indienne. Mais afin de bien négocier la première bosse, les coureurs doivent prendre un maximum de vitesse. Il faut également éviter de freiner de l’avant afin de ne pas culbuter par-dessus le vélo!”

Le circuit dottignien est assez technique et demande pas mal de concentration. “ Il fait mal aux jambes car il est intense et il faut régulièrement relancer la machine. Il faut donc aller dans les grands braquets. Le tracé présente également des chicanes. Lorsque vous vous y présentez, vous êtes quasi à l’arrêt et il faut donc pousser pour repartir de plus belle. Le coureur qui occupera la troisième ou la quatrième place le sentira encore plus dans les jambes car il devra boucher les trous. Le tout est de pouvoir trouver la bonne cadence et la bonne position. ”

>Ne manquez pas notre page spéciale sur le parcours du GP de la Région Wallonne dans le Nord Eclair de ce vendredi.

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