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Pierre François (Standard) relance l'idée d'une compétition "Benelux"

Rédaction en ligne |

Publié le Samedi 5 Novembre 2011 à

Photonews

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Pierre François, directeur général des Rouches, s’est exprimé ce samedi dans les colonnes de nos confrères du Soir (interview réalisée par Etienne Pairoux). Au menu: Coupe d’Europe, supporters, avenir, relation avec Anderlecht... Morceaux choisis.

>Rentable, l’Europa League?

“ On ne peut réellement gagner de l’argent en Europa League qu’en atteignant les quarts de finale. Avant, le bilan est mitigé. De plus, cette année, nous avons fixé des primes de résultats telles qu’une partie des montants de l’UEFA va revenir au club sans y rentrer. ”

>Toujours sur 3 fronts

“ Nos 25.000 abonnés prouvent que le Standard est toujours attractif et peut convaincre les amateurs de foot et du club quelle que soit la direction en place. Enfin, nous sommes toujours sur les trois fronts. Tous les clubs belges ne peuvent espérer un bon comportement sur la scène européenne, d’aller au bout en coupe nationale et de pouvoir se qualifier pour le Top 6. ”

>L’impatience des supporters

Elle est plus grande quand on a 25.000 abonnés que 8.000. Ces derniers étaient davantage habitués aux périodes de ressac et gardaient une fidélité et un optimisme à toute épreuve. Quand on grimpe à 25.000 à la suite d’un 9e et d’un 10e titres, l’impatience est plus grande. Mais rappelons, et ce n’est pas antinomique avec des objectifs, que nous sommes dans une saison de transition pour les raisons qu’on connaît tous. ”

>Un manque d’ambition au Standard?

“ Sauf s’il me contredit, je crois que notre président s’est exprimé de la sorte pour expliquer surtout qu’il s’agit là de ce qu’il faut atteindre en termes rationnels et théoriques pour être conformes, d’un point de vue budgétaire, avec ce qu’il a vu des comptes des saisons passées. Cela n’avait rien à voir avec la volonté sportive. ”

>Relation avec Anderlecht + compétition “ Benelux ”

“ Le seul point noir que nous avons avec eux depuis le début de saison, c’est le résultat en championnat. Même si les deux clubs ne seront jamais sur la même longueur d’ondes sur les sujets abordés à la Ligue Pro, les relations se sont normalisées. J’ai du mal à parler de la précédente période dans la mesure où cette relation était le pré carré de Lucien D’Onofrio. C’est lui qui insufflait le rapprochement ou l’écart par rapport au président du Sporting. Ce qui était normal. En attendant, des points de discorde sont possibles concernant le format de la compétition. Mais nous sommes partis pour trois ans en même temps que le contrat télé. Et quand on va en rediscuter, je s

uis certain qu’on ne sera toujours pas d’accord pour autre chose que ce format alambiqué pas très vendeur à l’étranger. Il y aura d’autres pistes à explorer comme vérifier la possibilité de la mise en place d’une compétition au niveau du Benelux. ”