Kevin Borlée: "Ce que mon père dit n'est pas nécéssairement parole d'évangile"
Belga
Kevin Borlée est-il un athlète angoissé? "Ce que mon père dit n'est pas nécéssairement parole d'évangile", rectifie-t-il. "Je dois simplement parfois rappeler avec diplomatie que le relais ne peut pas prendre le dessus. Les objectifs d'un athlète de haut niveau sont avant tout individuels, et rien ne doit empêcher ou perturber la préparation qui doit l'amener dans les meilleures condition pour les réaliser..."
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Publié le Jeudi 2 Février 2012 à 21
Mais que tout le monde se rassure, il n'y a aucune polémique aiguë sur le sujet. "J'adore le 4 x 400 m, et je sais ce que je lui dois. Il figure de surcroît en fin de programme, et ne pose donc aucun cas
de conscience", précise en effet le Bruxellois. Qui renoncera en revanche à la défense de son titre européen à Helsinki. "Sans regret", assure-t-il. "Il fallait faire un choix qui a été très facile. Jonathan et moi ne disputerons que le relais en Finlande. Je trouve juste un peu dommage que cet Euro se dispute aussi tard (27 juin - 1-er juillet, ndlr)..."
Kevin Borlée en est conscient: la concurrence aux Jeux va être encore bien plus relevée qu'aux mondiaux de Daegu, dont il avait ramené la médaille de bronze. "C'est bien pourquoi il faut tellement s'acharner à progresser dans tous les domaines d'ici là. Je sais ce que je veux réussir à Londres (44.30, record d'Europe, ndlr). Mais pas à quelle place je terminerai si j'y arrive. Je ne m'occupe d'ailleurs pas de mes adversaires. De moi, uniquement..."
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