Publié le Samedi 11 Février 2012 à

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À 80 ans, Lucien Goffaux (Florennes) fait toujours du sport

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Dans un monde où l’activité physique tend à déserter nos habitudes de vie, il est important de “se bouger”, comme on dit. Dans ce contexte, le sport a évidemment un rôle important à jouer auprès de toute la population.
Lucien Goffaux joue au “ping” à Philippeville et fait aussi du vélo. PHOTO: JONATHAN WARNON

Lucien Goffaux joue au “ping” à Philippeville et fait aussi du vélo. PHOTO: JONATHAN WARNON

Et pour donner l’exemple aux jeunes, rien de tel que de recueillir les témoignages de pensionnés qui ne jurent que par le sport.

C’est en 1959, à Florennes, que Lucien Goffaux a tapé ses premières balles: “ J’ai de suite accroché au tennis de table ”, explique notre octogénaire. “ J’ai transité par différents clubs, comme Ransart ou Corenne.

Mon plus haut classement a été celui de B4 que j’ai atteint alors que j’avais déjà la quarantaine.

À cette époque, j’évoluais en nationale 2. Je garde d’excellents souvenirs de cette période.

Depuis quelques saisons déjà, le Florennois défend les couleurs de Philippeville: “ Je suis évidemment redescendu dans la hiérarchie mais, en pratiquement quatre décennies, je n’ai concédé que quatre classements, puisque je suis toujours C4.

Désormais, je milite en deuxième provinciale. Avec mes coéquipiers, l’objectif est de maintenir notre formation à cet échelon.

Car la motivation de ce vétéran est intacte: “ Je m’entraîne au moins deux fois par semaine. Je viens le mercredi lors de la séance libre et le jeudi, en compagnie des jeunes pour un entraînement dirigé. À cette occasion, j’officie un peu en tant que “ sparring-partner ”, car ils n’ont plus vraiment l’occasion de rencontrer des défenseurs comme moi.

De temps en temps, je participe également à différents tournois.

Celui qui accumule les récompenses provinciales et nationales dans le milieu du “ ping ” reconnaît avoir été épargné par les soucis de santé: “ Je n’ai jamais été blessé ni sérieusement malade. J’ai sans doute eu de la chance, mais j’ai également toujours veillé à me maintenir en bonne condition physique.

Lorsque la saison de tennis de table se termine, j’enfourche mon vélo pour prendre l’air. L’an dernier, j’ai encore roulé 1.500 kilomètres. ”

>Retrouvez un dossier de deux pages sur “ les vieux et le sport ” dans La Nouvelle Gazette Sambre et Meuse de ce samedi 11 février 2012.

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