Lutte contre la fraude : les scanners pour plaques d'immatriculation sont rentabilisés en 10 jours (vidéo)
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Les douaniers décèlent bien plus d’automobilistes qui ne sont pas acquittés de leur taxe de circulation depuis qu’ils sont dotés de scanners pour plaque d’immatriculation. Ces appareils coûtent 30.000 euros pièce, mais sont rentabilisés en dix jours à peine, selon le secrétaire d’Etat en charge de la lutte contre la fraude, John Crombez (sp.a).
Ces scanners permettent des contrôles plus rapides. Avant, les inspecteurs devaient immobiliser les véhicules et vérifier si la taxe avait ou non été acquittée. A l’inverse, les nouveaux appareils sont connectés à une banque de données qui permet de savoir immédiatement si le chauffeur est en ordre.
En Wallonie et à Bruxelles, ce sont les douaniers qui sont chargés de contrôler le paiement effectif de la taxe de circulation. Et depuis deux mois, ceux-ci sont équipés des nouveaux scanners. Ils permettent de n’immobiliser que les conducteurs en défaut de paiement.
Selon les chiffres fournis par le secrétaire d’Etat, 95% des automobilistes immobilisés suite à l’introduction de ces appareils le furent à raison.
M. Crombez ajoute que, à l’avenir, ces scanners pourront également être utilisés pour d’autres usages, notamment la vérification de l’assurance obligatoire pour les véhicules, la chasse aux bandes de voleurs itinérantes, et le respect des règles nationales et internationales applicables au transport routier.
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