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Foot (D.2): avant White Star-Tubize, portraits croisés des Brésiliens de chaque camp

Rédaction en ligne |

Mis à jour le Vendredi 23 Novembre 2012 à

Camargo-De Oliveira, une même patrie et le même amour du ballon.

Camargo-De Oliveira, une même patrie et le même amour du ballon.

Daniel De Oliveira marque des buts à la pelle, Andreï Camargo est défenseur. Tous deux sont brésiliens, se connaissent et s’apprécient et dimanche, lors du déplacement des Sang et Or à Bruxelles, ils vont se croiser sur le terrain. Voilà qui promet!

L’un est défenseur, l’autre est attaquant. Le premier joue à Tubize, le second au White Star. Leur point commun? Ils sont brésiliens! Andreï Camargo et Daniel De Oliveira se connaissent pour s’être déjà croisés sur nos terrains de football. Ce dimanche, ils s’affronteront pour la troisième année consécutive et c’est avec plaisir qu’ils ont répondu présent à notre entretien. Tous deux nés sur le sol sud-américain, ils se rappellent de leurs précédentes confrontations.

Daniel marque toujours quand je l’affronte ”, explique le défenseur Sang et Or. “ Il y a trois ans, lorsqu’il jouait à Rupel Boom, il avait inscrit un but magique des trente mètres. Et l’année dernière, alors qu’on se dirigeait vers un match nul 0-0, il a surgi dans les derniers instants pour inscrire l’unique but sur corner. ”

Après avoir démarré leur carrière dans leur pays natal, les deux joueurs ont atterri en Belgique.

Cela fait maintenant cinq ans que je joue en Belgique ”, commente le buteur étoilé. “ Après être passé par Vigor Hamme, Saint-Nicolas et Rupel Boom, j’ai rejoint le White Star il y a deux ans. ”

Le parcours d’Andreï Camargo a en revanche pris une tournure particulière avant qu’il débarque en Belgique.

J’ai quitté le Brésil à l’âge de dix-huit ans. J’ai évolué au FK Banik Most en République tchèque avant de me rendre en Italie où j’ai travaillé pendant quatre mois avec un entraîneur personnel. Mon ancien manager avait des contacts en Belgique et j’ai ensuite signé un contrat avec Tubize il y a deux ans maintenant.

Comme tout joueur étranger, les deux hommes ont dû s’acclimater au football belge.

Le football brésilien est plus technique qu’ici. Le football belge met plus l’accent sur l’engagement. Au Brésil, un attaquant doit seulement penser offensivement tandis qu’ici, il faut également travailler défensivement ”, compare l’attaquant de 27 ans. Un avis partagé par son compatriote tubizien. “ Au niveau de la vitesse du jeu, le ballon circule plus vite au Brésil. Les joueurs n’ont pas besoin de courir autant qu’ici grâce à leur technique, avant d’embrayer. Quant à la qualité de vie, ce n’est pas comparable. Au Brésil, il faut toujours être attentif à ce qu’il se passe autour de soi. En Belgique, on vit plus sainement. ”

>Dans “ La Capitale ” de ce vendredi, retrouvez toutes les infos avant le choc de dimanche.