Mis à jour le Jeudi 24 Janvier 2013 à

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Foot (D.3B): Tirlemont est au bord de la faillite

Rédaction en ligne

Après le White Star et Dilbeek, c’est au tour de Tirlemont de connaître quelques soucis financiers jusqu’à évoquer la faillite. L’ancien attaquant étoilé, Sébastien Dufoor, qui a rejoint les Sucriers en début de saison, évoque avec nous les problèmes du club et les conséquences que cela peut engendrer.


Sébastien Dufoor (en bleu) a rejoint les Sucriers en début de saison.

B. Libert

Sébastien Dufoor (en bleu) a rejoint les Sucriers en début de saison.

Même si les problèmes financiers ne sont un secret pour personne dans le milieu du football, le mot faillite apparaît de plus en plus souvent ces derniers temps. Après le White Star et Dilbeek, c’est au tour de Tirlemont d’être proche du dépôt de bilan. Mardi soir, les joueurs et le staff ont eu une réunion avec la direction pour évoquer l’avenir du club. Sébastien Dufoor, l’ancien attaquant du White Star et de Grimbergen, était présent.

«  Nous avons eu une réunion hier soir (Ndlr : mardi soir) concernant la situation du club et la direction a été très claire avec nous en nous avouant qu’il y avait des soucis financiers  », explique Sébastien Dufoor. «  Cela faisait plus d’un mois que nous n’étions plus payés. Cette annonce ne m’étonne donc qu’à moitié. Cependant, on nous a promis des paiements jusqu’au 31 janvier prochain. La direction nous a aussi annoncé qu’un avocat et un médiateur de dettes allaient se rendre à la Fédération demain (Ndlr : aujourd’hui) afin d’expliquer que le club souhaitait créer une ASBL pour pouvoir terminer la saison en D.3B.  »

Cette mauvaise nouvelle aura évidemment des conséquences sur la suite du championnat ainsi que sur le noyau.

«  Actuellement, nous sommes un noyau de 26 joueurs sous contrat. Vu qu’il faudra réduire les dépenses, il n’en restera plus que 15. Le noyau sera alors plus restreint et les titulaires ne seront pas protégés  », lance-t-il. «  Nous avons beaucoup de joueurs français avec de gros salaires. Ils seront certainement les premiers à quitter le groupe mais personne ne souhaite cela. Nous n’avons pas le choix.  »

Retrouvez la suite de cet article dans l’édition de La Capitale de ce jeudi 24 janvier 2013.

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