Mis à jour le Lundi 18 Février 2013 à

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Une auto transpercée par un pic de métal à Merbes-le-Château: cette pièce est tombée de l'église

Rédaction en ligne

Une barre métallique, complètement rouillée, s’est détachée de l’église de Merbes-le-Château. Elle est allée s’effondrer cinq mètres plus bas, pour se ficher dans le pare-brise et le tableau de bord d’une voiture garée au pied du bâtiment. Il n’y a pas eu de blessé.

Heureusement, personne ne se trouvait dans l’habitacle !

DR

Heureusement, personne ne se trouvait dans l’habitacle !

Une Peugeot 208 toute neuve, garée à un mètre de l’église Saint-Martin, est en très sale situation. Une longue tige de métal, épaisse et bien rouillée, s’est plantée à la verticale, traversant le pare-brise, le tableau de bord et touchant même la mécanique du véhicule. «  Ca doit bien faire dans les 50 kilos, ce genre d’ancrage !  », commente le sergent Pierre Mattheys, des pompiers de Thuin, venu sur place avec son officier Yves Dussart.

Michaël, le jeune propriétaire de la Peugeot, s’était garé là une petite heure avant que cette pièce d’ancrage ne se descelle. Il n’y avait personne dans la voiture quand cette barre métallique est tombée, de cinq mètres de haut.

La police de la zone Lermes a également été alertée, de même que le bourgmestre de Merbes, Philippe Lejeune. «  Les murs de l’église Saint-Martin sont sécurisés, renforcés par plusieurs tiges métalliques, qui servent à ancrer, à soutenir les pierres. Ici, on imagine que la corrosion a dû jouer son rôle dans ce type d’accident. »

Ici, les murs de l’église compteraient une quarantaine de ces tire-forts, ces poutres métalliques incrustées dans la pierre. Peut-être tous sont dans le même état dans le même état que celui qui s’est descellé. «  Sur le côté droit de l’église, il y a une autre, à huit mètres, qui semble aussi être descellée  », s’inquiète le sergent Mattheys.

Des mesures de précaution ont été prises, évidemment. «  Nous avons sécurisé le site et nous examinerons dès ce lundi les risques potentiels  », poursuit le bourgmestre de l’entité. «  Ces barres métalliques ont dû être inspectées voici une vingtaine d’années. Mais, vous savez, je ne crois pas non qu’à Sainte-Gudule, à Bruxelles, on effectue des inspections plus fréquentes. Cet accident, qui reste exceptionnel, aurait très bien pu arriver à Thuin ou à Charleroi…  »

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