Mis à jour le Mardi 19 Février 2013 à

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Bouillon: Daniel Denis est mort de la grippe à 54 ans

N.LD

Anne, l’épouse de Daniel Denis, ne comprend toujours pas comment le décès de son époux a pu survenir aussi vite. Ce policier unanimement apprécié, originaire de Poupehan (Bouillon), était un sportif en parfaite santé. Pourtant, en quelques jours seulement, le virus de la grippe l’a emporté.

Daniel Denis est mort jeudi dernier à Arlon. De la grippe. Un décès qu’Anne, son épouse, ne parvient toujours pas à comprendre. «  D’autant plus que les médecins et le personnel des soins intensifs de la clinique d’Arlon ont tout mis en œuvre pour le sauver  », nous dit-elle. De plus, Daniel Denis n’avait que 54 ans, était actif, sportif et ne connaissait aucun problème de santé. «  Durant un jour ou deux, mon mari ne s’est pas senti bien  », poursuit son épouse. «  Il avait comme un refroidissement : le nez encombré… Mais ni température, ni raideurs. Il était même mieux que par rapport à d’autres fois où il avait été grippé.  » Mais dimanche, Anne insiste pour qu’il se rende à la maison médicale de Libramont. Finalement, ils rencontrent un médecin dans la soirée. «  Et là, il a de suite vu que c’était grave. Il nous a orientés vers un service de soins intensifs. À Libramont il n’y avait plus de place. Nous avons donc été à Arlon.  » Là, les médecins annoncent à Anne que son mari souffre d’une double pneumonie. Le virus de la grippe a détruit ses globules blancs et ses plaquettes. Son système immunitaire a été anéanti. Daniel est décédé jeudi, de la grippe. Le drame a été vivement ressenti à Poupehan, village d’origine de Daniel Denis, et à Herbeumont, où il vivait. C’est à Herbeumont aussi qu’il avait commencé sa carrière, en tant que garde champêtre. Avant d’intégrer la police, comme agent de proximité, toujours à Herbeumont, avant de travailler au service des apostilles au poste de Bertrix. Ancien joueur du club de Poupehan, ce fan de jardinage pratiquait la course à pied pour garder la forme. Bon vivant, il aimait manier l’humour avec ses proches et ses collègues. C’est un vide immense qu’il laisse derrière lui.

Plus d’informations dans La Meuse Luxembourg de ce mardi.

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