Mis à jour le Vendredi 22 Février 2013 à

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Tertre: deux ans après le décès de Lohan, mort subitement à l'âge de deux mois, ses parents vont enfin pouvoir se recueillir devant une stèle

C.M.

Le 2 juillet 2011 restera une date gravée dans la mémoire de Stéphanie et Geoffrey, un couple domicilié dans la commune de Tertre. Ce jour-là, leur petit garçon prénommé Lohan meurt subitement, deux mois après sa naissance. N’ayant plus d’argent, ils n’arrivent pas à débourser toute la somme convenue avec les funérailles et doivent gérer des frais de justice liés à l’intervention d’un huissier. Aujourd’hui, si le couple peut se recueillir dignement, c’est avant tout grâce à un énorme élan de solidarité.


Stéphanie, Geoffrey et leur petite fille vont enfin pouvoir se recueillir dignement.

C.M.

Stéphanie, Geoffrey et leur petite fille vont enfin pouvoir se recueillir dignement.

Âgée de trois ans, Loredana vit avec ses parents dans un appartement situé à Tertre. Le 2 juillet 2011, cette petite fille accueille un petit frère prénommé Lohan. Logés dans une cité Dour à l’époque de cette naissance, Stéphanie et Geoffrey commencent à élever leur petit bout. Mais deux mois plus tard, le petit garçon décède des suites d’une mort subite, un décès imprévisible dans les 24 heures qui le précède.

Anéantis par cette terrible nouvelle, les jeunes parents prennent contact avec des pompes funèbres et reçoivent une facture de 868 euros. «Malheureusement, quelques jours plus tard, nous nous sommes retrouvés à la rue», explique Geoffrey Pommier, le papa de Lohan. «Heureusement, grâce à une collecte dans notre ancienne cité de Dour, nous avons pu donner une grosse partie de la somme (620 euros très exactement) », complète Stéphanie, la maman.

Cet énorme élan de solidarité ne va toutefois pas régler tous les problèmes du couple car il reste un solde de 248 euros.

Sans travail, Stéphanie et Geoffrey sont incapables d’avancer cette somme. «  Nous avons reçu plusieurs lettres de rappel et nous avons demandé un peu de patience. Mais ensuite, les 248 euros se sont transformés en une somme beaucoup plus conséquente (environ 900 euros). »

Cette augmentation n’apparaît pas par hasard puisqu’il s’agit de frais liés à l’intervention d’un huissier. «En règle générale, nous accordons aux familles un délai d’un an. Le 20 août 2012, celui-ci était déjà dépassé d’un mois et j’ai pris en effet contact avec un huissier», confirment les funérailles.

Aujourd’hui, le couple vit avec des moyens financiers très réduits. « Ce que nous regrettons, c’est d’avoir vécu toutes ces épreuves dans un tel contexte. Mais heureusement, nous pouvons enfin nous recueillir dignement.»

Retrouvez plus d’informations sur cette histoire dans l’édition de ce vendredi.

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