Mis à jour le Vendredi 1 Mars 2013 à

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Basket: Yvan De Vreught (Bavi) et Nicolas Joostens (UBW) préfacent le derby

Rédaction en ligne

Si Woluwe n’était pas à ce point concerné par le maintien, la rencontre de ce vendredi n’aurait rien d’officiel et tout d’amical. Amoureux du jeu, De Vreught, le coach du Bavi Vilvorde (mais aussi entraîneur en jeunes à… Woluwe), ne fera pas de cadeaux à son collègue et ami, Nicolas Joostens.


Yvan De Vreught (au milieu) et Nicolas Joostens (à droite), ici avec David Putterie, seront opposés ce soir.

samoila

Yvan De Vreught (au milieu) et Nicolas Joostens (à droite), ici avec David Putterie, seront opposés ce soir.

A priori, la rencontre de ce soir (21h stade Fallon) entre l’avant-dernier du classement et le cinquième de celui-ci devrait être relativement disproportionnée. On écrit relativement, car Woluwe a besoin de points pour accrocher son maintien et que les hommes de Joostens jouent davantage décomplexés contre les grosses cylindrées que face aux plus petites formations. Et ce sera un derby entre équipes, joueurs et coaches se connaissant fort bien.

«  Je crois que mon fils, que j’entraîne à l’UBW, les a plus souvent vus à l’œuvre que moi  », émet De Vreught au sujet de Woluwe. «  Quand je suis venu jeter un œil, ce n’était pas en tant que coach. Mais je connais bien Nicolas Joostens et les joueurs dont il dispose…  »

Au match aller (victoire de Vilvorde 90-76), le Bavi avait imposé son rythme et avait dominé les échanges malgré quelques bons passages woluwéens.

«  Je ne me permettrai pas de dire que Vilvorde est supérieur sur base de la rencontre du premier tour ou de nos classements respectifs  », continue De Vreught. «  L’UBW a du talent, des qualités et de l’expérience. La pression est clairement de leur côté mais ils ont les joueurs pour faire face. J’espère que Woluwe va montrer son vrai visage mais… pas ce vendredi  », rigole le coach de Vilvorde.

Son équipe s’alignera sans Delobbe et Swaeb (ex-Excelsior) est incertain.

«  Je veux gagner un maximum de matchs et qu’on s’occupe de nous et nous seuls. Il faut cette pression pour continuer à progresser  », met en garde De Vreught.

Le bon comportement du Bavi a poussé les dirigeants à prolonger le contrat du coach qui se tâte encore : «  Il faut voir le projet sur le long terme. Il n’y a pas eu un vrai engouement pour l’entraînement auprès des jeunes de la seconde équipe de Vilvorde. On va encore discuter des modalités pour le futur.  »

> Retrouvez l’intégralité de l’interview croisé des deux hommes dans votre journal « La Capitale » de ce 1er mars.

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