Publié le Samedi 20 Avril 2013 à

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Oh My Garden propose et organise des concerts intimistes chez les particuliers

Rédaction en ligne

À l’heure où les beaux jours arrivent, quoi de plus original que d’organiser un concert en plein air, dans un jardin privé bruxellois? C’est ce que propose le concept Oh My Garden, depuis maintenant deux ans. Inventé par trois étudiants en photographie de notre capitale, l’initiative amène à découvrir de nouveaux talents musicaux. Rencontre avec Pauline Miko, une de ses conceptrices.

Un jardin privé, une scène en bois, un groupe de musique et une centaine de personnes. Il ne faut pas davantage d’ingrédients pour que la recette de Oh My Garden fonctionne.

Créé il y a tout pile deux ans par un trio d’étudiants en photographie (Pauline, Victor et Miléna), le concept est inédit.

«Il y a quatre ans, je vivais en colocations à New York. Là-bas, organiser des concerts sur son toit est tout à fait courant. Nous avons donc organisé des soirées de ce genre avec mes colocataires. En revenant vivre en Belgique, je me suis rendu compte qu’aucun concept similaire n’existait. Et quand j’ai emménagé avec deux musiciens (Victor et Miléna), près de Flagey, à Ixelles, j’ai tout de suite voulu exploiter notre beau jardin… en organisant des soirées musicales. Ca a vite décollé: de dix personnes, on est rapidement passé à cent», explique cette jeune étudiante de La Cambre. «Victor, mon colocataire, était chargé de bâtir une scène en bois et de prendre des photos de la soirée. Quant à Miléna, elle s’occupe des boissons et du buffet.»

Scène de concerts pour des musiciens internationaux connus ou moins connus, Oh My Garden est aussi un lieu d’exposition et d’échange où graphistes, vidéastes et artistes visuels se rencontrent. «Au début, les spectateurs donnaient ce qu’ils voulaient à l’entrée. Désormais, on a fixé le prix d’entrée à quatre euros, histoire de garantir un revenu minimum aux artistes et de pouvoir acheter quelques décorations», complète cette fan de musique qui ne joue d’aucun instrument. «Le concept crée une forte intimité entre les artistes, les organisateurs et le public. Rien à voir avec le Cirque Royal!» Et pour préserver cette proximité, pas question de dépasser le quota de cent personnes prévu.

Retrouvez le reste de l’article dans La Capitale de ce week-end.

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