Publié le Vendredi 14 Juin 2013 à

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Foot (D.2): Vermeersch et Farin peuvent-ils s'aimer et collaborer?

Rédaction en ligne

Johan Vermeersch et Michel Farin ont donc fait la paix. Les deux présidents ont rangé leurs différends au placard et même envisagé de travailler ensemble. Mais connaissant leur tempérament respectif, une collaboration serait-elle une bonne chose pour le RWDM ? Nous avons posé la question à plusieurs acteurs du football bruxellois, lié de près ou de loin aux deux hommes.


Michel Farin pourrait rapidement débarquer au RWDM.

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Michel Farin pourrait rapidement débarquer au RWDM.

Les derniers mois de la saison passée ont été éprouvants pour le pensionnaire du stade Machtens. Entre la lutte stressante pour le maintien, le passage de témoin raté avec l’investisseur dubaïote GDC et la décision de certains joueurs de refuser de jouer pour le compte du président, le Brussels n’est pas passé loin de l’implosion. Une fois l’assurance d’évoluer en D.2 la saison prochaine actée, Johan Vermeersch s’est attelé à travailler et réaliser plusieurs changements importants au sein de son club. Les quatre lettres magiques ont ainsi réintégré le nom du club et l’organigramme molenbeekois subit plus d’une modification. José Garcia a débarqué pour épauler le président et Christian Hercor, l’ancien manager du White Star, a également rejoint la formation molenbeekoise (lire ci-contre). Le prochain sur la liste, si ce n’est le futur entraîneur, semble être Michel Farin himself. Les deux dirigeants se sont en effet vus et ont mis à plat ce qu’ils avaient sur le cœur. L’ancien homme fort woluwéen va-t-il retrouver du service chez les Coalisés avec Johan Vermeersch comme président ? La probabilité dépasse la simple supposition. Mais serait-ce une bonne idée pour le club d’avoir en ses rangs deux personnages de leur calibre ? À cette question, les avis sont plus divergents.

«  Par le passé, j’ai dit des choses que je n’aurais pas dû dire  », s’est ainsi confessé Michel Farin. Cette déclaration est révélatrice car oui, tout n’a pas été rose entre le White Star et le Brussels. Il y a deux ans, le Brussels s’était sauvé en toute fin de saison et Michel Farin avait déclaré que des rencontres avaient été achetées. Des paroles graves qui n’étaient pas passées inaperçues, surtout pas pour Thierry Dailly, le manager molenbeekois de l’époque.

«  Je dois reconnaître être très étonné de cette association en vue  », a-t-il expliqué.

Retrouvez la suite de cet article dans l’édition de La Capitale de ce vendredi 14 juin 2013.

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