Publié le Vendredi 26 Juillet 2013 à

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Déjà plus de 3000 «j'aime» pour sauver les vestiges de la tour Saint-Georges

C.S.

Jeudi soir, une page Facebook pour la sauvegarde des vestiges de la Tour Saint-Georges a été lancée. Depuis, c’est le buzz. Déjà plus de 3000 personnes ont rejoint le mouvement. Pour son créateur, et avec l’aide de la Ville, cette manifestation peut faire bouger les choses.


John Joos, conseiller communal de l’opposition, veut défendre la tour grâce à Facebook

C.S.

John Joos, conseiller communal de l’opposition, veut défendre la tour grâce à Facebook

Les vestiges de la Tour Saint-Georges font de plus en plus parler d’eux. Depuis leur découverte sur le chantier de la gare, de nombreuses voix se sont élevées pour s’opposer à sa démolition.

Sur internet aussi cette découverte fait le buzz. Mercredi soir, une page en faveur de la sauvegarde de ces ruines a été lancée. En 24h, elle avait déjà récolté plus de 3000 «  j’aime  ». Derrière cette page se cache le conseiller communal, John Joos, bien décidé à ne pas laisser la tour être détruite. «  J’avais mis un statut sur ma page Facebook. j’ai été interpellé en tant qu’élu au conseil communal de Mons à ce sujet. Une dame, Cécile Busiau, m’a proposé de créer une page Facebook avec son aide  », explique John Joos, conseiller communal de l’opposition montoise.

En 24h, la page réunit déjà 3000 personnes. Un bon tremplin vers une pétition. «  L’objectif est d’atteindre 5000 j’aime pour lundi. Ainsi, l’expression des Montois pour la conservation de leur patrimoine sera repérée comme légitime. Le fait que cette tour s’appelle Saint-Georges est important. C’est le symbole du centre culturel de la cité du Doudou. Il est normal que l’on veuille la conserver  », ajoute-t-il.

Pour lui, il faut que la région trouve une manière de conserver ces vestiges sur le site ou ailleurs. Il nous explique qu’un tel mouvement de masse en faveur des vestiges veut dire quelque chose. «  C’est une belle histoire à raconter par rapport à la nouvelle gare. Mons a tout à gagner à garder ce patrimoine. Je crois que les gens qui font le pas de manifester leur volonté de conserver la tour sont des gens qui s’intéressent très profondément à ce patrimoine et qui ont un attachement pour ça  », assure le conseiller communal. Il est conscient que la ville n’a pas les ressources nécessaires pour financer la conservation et que sans l’accord de la Région, rien ne pourra être fait. «  Si le politique s’allie à l’expression des citoyens qui se manifeste à travers ce groupe, les choses peuvent être possibles  », conclut-il.

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