Publié le Mardi 19 Novembre 2013 à

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Foot (Promotion): Haydock range ses crampons et devient coach

Rédaction en ligne

Une page se tourne dans la belle histoire du football bruxellois et brabançon wallon. Alan Haydock, fidèle serviteur de Tubize, du RWDM, du Brussels, de La Louvière et dernièrement du SK Hal stoppe son aventure après près de 20 ans de métier. Le Lembeekois n’a pas perdu de temps pour sa reconversion puisqu’il succède à Théo Buelinckx à la tête de l’équipe première du club brabançon flamand. Un nouveau défi qui lancera sûrement une nouvelle carrière. Évocation.


Alan Haydock met un terme à sa carrière pour devenir T.1 du SK Hal.

De cremer

Alan Haydock met un terme à sa carrière pour devenir T.1 du SK Hal.

La défaite du SK Hal dimanche contre Léopold-Uccle restera gravée à jamais dans la mémoire d’Alan Haydock. Devant sa famille venue spécialement pour l’événement, le joueur de 38 ans a tiré sa révérence au terme des 90 minutes. «  C’est la suite logique de ma carrière  », livre le nouveau coach de Hal. «  Depuis que j’ai stoppé le football professionnel en mai 2010, je savais que ça allait se passer comme ça. Même si je ne pensais pas que ça allait arriver si tôt.   Mon corps avait besoin de souffler. Et ma tête me rappelait que j’avais de nouveaux objectifs. Maintenir Hal en Promotion en tant que coach en est devenu un.  »

Alan Haydock ouvrira dimanche contre Sterrebeek un nouveau chapitre d’un livre déjà bien fourni en belles histoires. Quelque 280 matchs de division 1. Une coupe de Belgique avec la Louvière. Un match de coupe d’Europe contre le Besiktas avec le RWDM. «  Je suis fier de ma carrière car je n’ai connu presque que des bons moments. Mais je suis surtout fier car je suis resté moi-même. Ça a toujours été une de mes forces. C’est d’ailleurs pour ça que je n’ai jamais joué dans un club du top. Je n’avais simplement pas les capacités. Je connaissais mes qualités et mes défauts. Sur le terrain, j’étais plutôt de ces bûcherons qui abattaient le travail ingrat. Les entraîneurs m’aimaient bien car quand ils demandaient quelque chose, je le faisais. J’étais un peu le joueur-type.  »

Retrouvez la suite de cet article dans l’édition La Capitale de ce mardi 19 novembre.

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