Publié le Mardi 10 Décembre 2013 à

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Une quinzaine d'alertes à la bombe depuis le mois de janvier

Rédaction en ligne

Chaque année, l’arrondissement judiciaire de Charleroi comptabilise, en moyenne, une bonne dizaine d’alertes à la bombe. Depuis janvier, une quinzaine a ainsi été enregistrée. L’année dernière, les faits s’élevaient à 16. En 2011, à 17. Et, en 2010, à 12. Les lieux de prédilection des « poseurs » de bombe ? Les gares, les aéroports, le palais de justice et bien évidemment les écoles.

F.VH.

Hier matin, une affiche portant la mention « tic-tac, alerte à la bombe » a été retrouvée sur une porte de l’Institut Saint-Anne, installé à la rue Circulaire, à Gosselies. La direction a fait appel à la police locale de Charleroi qui a évacué les 1.200 élèves par mesure de prudence. Finalement, aucun engin explosif n’a été découvert lors de la fouille des bâtiments mais l’école est tout de même restée fermée hier.

Le jeudi 28 novembre, une autre école de la région, l’Institut Sainte-Marie de Châtelet, a également fait les frais d’une fausse alerte à la bombe. Un appel anonyme signalant l’explosion imminente d’une bombe a provoqué un véritable branle-bas de combat. La police locale de Châtelet-Aiseau-Farciennes a ainsi fait évacuer les trois implantations de l’établissement. Soit environ 300 élèves. Après la fouille des bâtiments, aucun engin explosif n’avait été découvert.

Cette situation n’est malheureusement pas isolée au Pays Noir. Chaque année, l’arrondissement judiciaire de Charleroi comptabilise, en moyenne, une bonne dizaine d’alertes à la bombe. Depuis janvier, une quinzaine a ainsi été enregistrée. L’année dernière, les faits s’élevaient à 16. En 2011, à 17. Et, en 2010, à 12. Les lieux de prédilection des « poseurs » de bombe ? Les gares, les aéroports, le palais de justice et bien évidemment les écoles.

Fort heureusement, la très très grande majorité du temps, ces fameuses alertes à la bombe se dégonflent. Elles se révèlent fausses.

Par contre, fausse ne veut pas dire que la justice lâche l’affaire. Bien au contraire, en fait. Du côté du parquet de Charleroi, on ne minimise absolument pas ces blagues d’un goût plus que douteux. Pour chacun des cas, une enquête est en effet ouverte, les auteurs sont activement recherchés. Et, les sanctions qu’ils encourent sont bien loin d’être une plaisanterie… Les personnes responsables de ces méfaits s’exposent tout bonnement à une peine de prison allant de trois mois à deux ans de prison ! De quoi réfléchir à deux fois avant de faire une « farce » de ce type…

Plus d’infos dans La Nouvelle Gazette de ce mardi 10 novembre !

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