Publié le Vendredi 24 Janvier 2014 à

Régions > Huy-Waremme > Sports

Télévision: le Waremmien Benoît Fontaine est Monsieur RTC Sports depuis 10 ans

L.M.

Vous êtes en moyenne 80.000 à vous brancher sur RTC le dimanche soir pour découvrir les reportages sur le sport régional. Dès le début, la présentation a été confiée à un Waremmien, Benoît Fontaine. Dix ans plus tard, il prend toujours autant de plaisir aux commandes de son émission.


Benoît Fontaine tente chaque semaine de faire découvrir de nouveaux talents et des sports méconnus.

D.R.

Benoît Fontaine tente chaque semaine de faire découvrir de nouveaux talents et des sports méconnus.

Waremmien pure souche, Benoît Fontaine est revenu dans notre région il y a douze mois après une parenthèse de 10 ans qui l’a amené à Malmedy et à Rocourt. C’est à Fexhe-le-Haut-Clocher qu’il a établi ses quartiers même s’il découvrira prochainement les charmes d’Anthisnes. Des déménagements qui ne l’ont pas empêché de rester fidèle au sport régional et à RTC depuis 10 saisons.

Benoît, comment êtes-vous arrivé à la présentation de RTC Sports ?

Gradué en communication, je me suis lancé dans le journalisme une fois mon diplôme en poche. J’ai travaillé pour différents médias, tant en presse écrite qu’en radio. Salarié à Nostalgie, j’ai été remercié lors d’une réorganisation au sein de la boîte. J’ai ensuite travaillé pour une entreprise de communication… qui a été contactée par RTC pour sa nouvelle émission dominicale. Au départ, cette émission devait aussi être diffusée sur Télévesdre mais les Verviétois ont finalement créé leur propre programme.

Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, vous n’êtes pas journaliste à temps plein pour RTC.

Non, c’est une activité complémentaire. En semaine, je m’occupe de communication et d’informatique à l’IFPM, à Namur. On me demande souvent si j’y travaille en attendant d’avoir un poste à RTC mais ce n’est pas le cas. Le journalisme reste ma passion mais, vu les horaires et la qualité de vie, je ne voudrais pas en faire mon emploi principal. Et je tiens aussi à préciser que RTC Sports ne se résume pas à ma seule personne. Pour chaque émission, il y a aussi le réalisateur Francis Creuen (une réelle complicité nous unit depuis plus de dix années et je ne serais pas grand-chose sans lui), 3 journalistes, 3 caméramen et des responsables techniques chargés de la coordination.

Comment choisissez-vous vos sujets ?

Trois grands principes guident mes choix éditoriaux :

1- Une couverture large, tant en termes de sports proposés que des clubs et sportifs mis à l’image. Le tout en suivant l’actualité des clubs du top dans les sports phares. On essaye d’aller partout. On évitera par exemple de suivre le FC Liège deux semaines de suite et on essaye d’aller dans chaque club au moins une fois par saison, tout en tenant compte des enjeux.

2- La découverte de nouveaux talents ou de sports moins connus. On a suivi l’éclosion de Charline Van Snick. Depuis qu’elle a acquis une aura nationale et internationale, elle sort de ce qu’on veut faire. Nous cherchons donc la nouvelle Van Snick. Il y a quelques saisons, on s’est intéressé à un jeune Visétois qui perçait à Eupen : un certain… Guillaume Gillet. On ne le suit plus car il évolue désormais dans la sphère nationale. Chaque année, on traite aussi une dizaine de sports… que les gens ne connaissent parfois même pas.

3- La complémentarité, c’est-à-dire montrer ce que l’on ne voit pas ailleurs, sur les chaînes nationales. A quoi bon faire un résumé de Liège-Bastogne-Liège dans un reportage à une caméra quand les téléspectateurs ont pu le suivre en direct avec 2 hélicos et 6 motos ? Nous, on préfère axer sur le handball par exemple, qui n’est pas couvert au niveau national.

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