Publié le Mercredi 12 Février 2014 à

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Ligne Quévy-BXL en péril: les maïeurs de Quévy, Frameries et Mons contre-attaquent

Rédaction en ligne

Dans l’édition de ce mardi, nous avons annoncé en exclusivité la mise à mal de la ligne Quévy-Bruxelles, prévue dans le nouveau plan de transport de la SNCB qui sera mis en application dès décembre 2014. Un plan où les passages à Quévy et Frameries seront supprimés, sauf tôt le matin. L’annonce a fait l’effet d’une bombe dans la région et les réactions se multiplient. Les trois bourgmestres PS concernés ont martelé hier leur opposition.


Une vingtaine de trains reliant Mons à Bruxelles pourraient être supprimés.

B.L.

Une vingtaine de trains reliant Mons à Bruxelles pourraient être supprimés.

Les bourgmestres socialistes de Quévy, Frameries et Mons ont clamé mercredi leur opposition quant à la mise en péril de la ligne Quévy-Bruxelles (pour être presque totalement remplacée par une ligne Quévy – La Louvière). Ces derniers ont d’ores et déjà décidé d’interpeller Jean-Pascal Labille, ministre des Entreprises Publiques. «Il s’agirait non seulement d’une ineptie sur le plan du développement durable, mais aussi d’une décision inacceptable pour des centaines de navetteurs montois et borains qui vont chaque jour travailler dans la capitale», estiment-ils.

À Quévy par exemple, Florence Lecompte confie avoir déjà été interpellée par de nombreux riverains à ce sujet. «Je suppose que des pétitions vont circuler car ce n’est pas logique du tout», clame-t-elle. Pour tenter de contrer le plan de transport de la SNCB, la commune de Quévy a écrit un courrier à destination notamment du gouvernement wallon et de la SNCB. «Au prochain conseil communal, fin février, nous proposerons une motion que tous les conseillers vont adopter car cette situation nous désespère

Cette motion contient plusieurs éléments concernant notamment le fait que l’alternative de la SNCB pénalisera les navetteurs en termes de délais. Selon la commune, la suppression de la ligne concernée serait une véritable catastrophe. Après la fermeture de la ligne transfrontalière il y a quelques années, Quévy ne veut pas revivre la même chose. «On s’était battu pour cette ligne qui n’était soi-disant plus rentable. Je ne pourrai pas accepter le même argument dans ce cas-ci. De plus, je n’ose imaginer les pertes d’emploi qui seraient engendrées

Ce jeudi, Catherine Fonck interpellera le ministre des Entreprises Publiques au parlement fédéral. Plus d’infos et de réactions dans l’édition de ce jeudi.

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