Publié le Mardi 11 Mars 2014 à

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Joachim Gérard jongle entre le basket et le tennis

Rédaction en ligne

En décembre dernier, Joachim Gérard était élu athlète paralympique belge de l’année. Le sport de prédilection du jeune Brabançon wallon ? Le tennis. Mais dimanche après-midi, c’est sur le parquet de Neder-over-Heembeek qu’il était afin de lancer le premier entre-deux du match entre le Brussels et Liège en D.1.


Joachim Gérard était présent pour l’entre-deux dimanche au Brussels.

Elias

Joachim Gérard était présent pour l’entre-deux dimanche au Brussels.

Si le match ne valait pas vraiment le détour, le Brussels ayant été balayé par les Liégeois, il valait tout de même le coup d’œil par la présence de Joachim Gérard, qui a été élu athlète paralympique belge de l’année au mois de décembre 2013. S’il brille notamment par ses prestations dans le tennis, il n’en est pas pour autant un amateur de basket, sport dans lequel il baigne depuis sa plus tendre enfance. «  En fait, Serge Crèvecoeur, l’entraîneur du Brussels, a appris le basket via le frère de ma mère  », sourit le jeune Brabançon wallon. «  Nos deux familles se connaissent depuis de nombreuses années. Serge doit me connaître depuis que j’ai deux ans peut-être.  » Et c’est au détour d’une rencontre qu’il s’est retrouvé dimanche après-midi au milieu du parquet pour donner le coup d’envoi. «  On s’est croisé il y a un mois et il m’a dit qu’il fallait que je vienne une fois voir un match car il souhaitait me mettre à l’honneur.  »

Un honneur tout légitime pour un sportif accompli et intéressé par le sport en général. Car même si le spectacle n’était pas au rendez-vous entre le Brussels et Liège, Joachim Gérard s’est tout de même bien amusé. «  Personnellement, en tant qu’amateur de sport, j’ai vu un beau match. Maintenant, en shootant avec un si faible pourcentage de réussite à ce niveau, ce n’est pas possible de gagner. Néanmoins, j’ai vu une belle équipe de Liège, tant offensivement que défensivement. Je me suis bien amusé même si au fond de moi, j’étais tout de même pour le Brussels et que j’aurais préféré voir une victoire. Mais sur cette rencontre, on a pu apercevoir la différence entre une équipe qui joue le haut du tableau, Liège, et une équipe du Brussels qui vient de monter et qui apprend encore à ce niveau de la compétition  », résume très justement le tennisman.

Retrouvez l’intégralité de l’article dans l’édition La Capitale de ce mardi 11 mars.

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