Le Méga Mindy Flyer testé par Marc Duez
publié le 06/04/2010 à 10h10
![]()
En ce début des vacances de Pâques, Plopsa Coo inaugurait ce lundi sa toute nouvelle attraction: le Méga mindy flyer. Marc Duez, échevin stavelotain et pilote de course, a testé l'attraction. C'est gentil. Une belle attraction familiale , confie-t-il.
Ysaline Fettweis
Après trois ans de négociations entre riverains, commune et exploitant du parc Plopsa Coo, la tour de Méga Mindy Flyers a enfin pu être érigée. Inaugurée hier, l'attraction a reçu de nombreux visiteurs. Marc Duez et son fils Yan (10 ans) n'ont pas résisté à l'envie de la tester en notre compagnie.
Décontracté, l'échevin du tourisme nous rejoint après un bref regard vers ceux qui descendent de l'attraction. La cadence de l'attraction est rapide, et ce n'est qu'une maigre file qui se forme derrière nous. En pole position, nous nous installons dans les nacelles. Yan vérifie que sa ceinture est bien bouclée, et moi aussi d'ailleurs!
Pendant que le technicien fait son tour d'inspection, Marc Duez se remémore ses souvenirs dans les parcs d'attractions. Plus jeune, je venais souvent sur le circuit de kart dans ce parc. Mais je ne suis jamais allé sur les attractions. À Disney, on est allé sur des attractions à sensations fortes, ça ne me dérange pas. Ce que je déteste par contre, ce sont les simulateurs. À peine le temps d'entamer la conversation que déjà l'engin se met en branle. En quelques secondes, nous voilà à 30 m au-dessus du sol. Les balançoires se mettent à tourner et à prendre de la vitesse. Je me retourne, tout va bien dans la nacelle des Duez! Je pense qu'une chaîne qui maintient votre siège suspendu ne tient pas bien , plaisante le pilote. À 67 mètres du sol, la vue sur la cascade et le parc est imprenable. Pas le temps d'attraper le tournis que déjà nous redescendons vers la terre ferme. Alors, verdict? C'est gentil. C'est
une belle attraction familiale. Je ne pense pas qu'il faille plus sensationnel. C'est quand même impressionnant quand on est en haut. Mais qu'on ne se méprenne pas, il en faut plus pour en mettre plein la vue au pilote. J'ai déjà fait pire, comme du saut en parachute ou à l'élastique. Du coup, on comprend mieux pourquoi seuls Yan et moi nous cramponnions à la barre de sécurité au sommet de la tour.