Certains Spotted sont dévastateurs. Des jeunes s'insultent, injurient les enseignants ou colportent des rumeurs. Les coups pleuvent et blessent. Le portail pédagogique Enseignons.be a surnommé ces pages Facebook «Punched». Le phénomène s'amplifie et échappe aux écoles qui ne savent pas toujours quoi faire. En janvier, la direction du Collège de Godinne-Burnot a découvert le phénomène à l'occasion d'une réunion des directions d'écoles et s'est fendue d'un courrier à l'ensemble des parents. Elle dit avoir pris contact avec Facebook pour fermer la communauté Spotted associée à l'école «dans laquelle nous retrouvons des commentaires répréhensibles envers des élèves et des membres de notre personnel.»
Depuis quelques mois, les pages Facebook «Spotted» et «Punched» se développent dans les écoles belges. Amusant à la base, le phénomène n'est pas dénué de dérives propres à l'utilisation d'Internet par les ados...
Pour stimuler l'esprit d'entreprendre des jeunes Wallons, l'IFAPME propose d'eff ectuer un stage rémunéré en entreprise. C'est ce qu'a fait Lauralyn, décoratrice d'intérieur devenue esthéticienne. En juin 2012, Lauralyn De Grave termine ses études en décoration d'intérieur, elle ne trouvera pas facilement un job dans ce domaine et envisage de changer d'orientation. Avant de se lancer dans d'autres études pour devenir esthéticienne, elle souhaite s'assurer que cette activité lui plaira. A ce titre, les stages « Juniors Indépendants » mis en place par l'IFAPME pour les jeunes de 15 à 20 ans lui fournissent une belle occasion de se glisser dans la vie d'un chef d'entreprise et de découvrir le métier concrètement. Comment fonctionne une petite entreprise ? Devenir son propre patron, qu'est-ce que cela implique ? Dans quel secteur se lancer ? Vivre de sa passion, c'est envisageable ou trop risqué ? Voilà les questions aux quelles un stage d'observation devrait permettre de répondre.
Lorsqu’elle évoque les projets concrétisés avec ses élèves, le regard de Vinciane Hanquet s’allume. «Il y avait cet opéra, réalisé en collaboration avec une école italienne. Formidable ! Et cette maison construite dans la cour. Les enfants faisaient du mortier, réalisaient des plans… Puis il y a eu aussi la collection de livres, la réalisation de la maquette d’un village…»
Le taux de création d’entreprises en Belgique est l’un des plus bas d’Europe. La faute à l’école ? Elle n’inculquerait pas suffi samment aux jeunes l’esprit d’entreprendre. La faute aux profs ? Ils ne seraient pas suffi samment sensibilisés. La faute aux pouvoirs publics ? S’ils subsidient de nombreuses initiatives de sensibilisation, ils ne valoriseraient pas suffi samment, au fi nal, le statut d’indépendant…
Beaucoup d'étudiants peu prévoyants seront contents de l'apprendre: contrairement à ce que tous les parents du monde répètent, il n'y a pas que s'ils ont travaillé régulièrement pendant l'année qu'ils ne doivent rien craindre...
3 expériences au pays de l'oncle Sam : Un master en politiques publiques à Harvard, une maîtrise en « Music Business » à la New York University et Chercheur-assistant au MIT, Boston.
C’est inscrit dans les pratiques scolaires depuis la nuit des temps : pour réussir, il faut satisfaire à la note, obtenir « au moins la moitié », un pourcentage supérieur à 50 %. Mais de plus en plus de voix s’élèvent pour souligner les limites de ces cotations, leur aspect très arbitraire et leurs supposées conséquences sur l’échec scolaire. Faut-il aller jusqu’à supprimer les notes ?
Euroskills, vous connaissez ? Ce concours européen des métiers techniques et manuels se déroulera du 4 au 6 octobre en Belgique, sur le circuit de Spa-Francorchamps. Un évènement d’envergure, réunissant plus de 460 participants issus de 23 pays et attirant plus de 40.000 visiteurs. Mais Euroskills, c’est aussi CurioCity, un village des métiers destiné à permettre aux jeunes de tester concrètement ces boulots souvent méconnus. Une initiative concrète pour revaloriser ces filières en manque de vocations…
Qui n’a jamais rêvé, quelle que soit sa formation, de se lancer dans une carrière artistique ? Franco Dragone, qui élabore à La Louvière des spectacles produits aux quatre coins du monde, recrute en permanence les profils les plus divers. Athlètes, sportifs, graphistes, designers, stylistes, informaticiens même… Au service d’une ambition : concevoir les shows les plus originaux et innovants du monde. Avis aux amateurs, les castings s’enchaînent.
Les + commentés