Le pilotis complètement fou de scouts waterlootois

Durant le précamp, leurs chefs ont réalisé un immense pilotis sur la plaine qu’ils occupent pour deux semaines. « C’est le plus grand que l’on ait jamais fait ! C’était à la fois pour nous lancer un défi, mais également pour inciter les scouts à se dépasser dans la réalisation de leurs propres constructions », précise Loup, le chef de troupe.

250 brêlages, 25 bobines…

Et pour réaliser cette imposante structure, ce sont près de 180 perches de 8 à 13 mètres qui ont été utilisées. Pour les faire tenir ensemble, ces chefs de Waterloo ont dû réaliser approximativement 250 brêlages et environ 25 bobines de corde de 500 mètres. Des nœuds ont même dû être effectués à plus de sept mètres de hauteur. Pour les non initiés, le brêlage est une technique d’assemblage de morceaux de bois à l’aide de cordes.

Quelque 80 palettes ont également été utilisées dans la construction de la structure. Enfin, l’ensemble a été bâché, ne laissant ressortir qu’une passerelle et un drapeau belge installé au bout de son mât.

Douze jours de construction

Un chantier un peu fou qui aura mobilisé une dizaine de chefs pendant environ douze jours. « Nous sommes arrivés le 30 juin. Les constructions devaient être prêtes pour l’arrivée des scouts. »

Tout ce travail pour un résultat époustouflant ! «  On dort à un peu plus de sept mètres de haut ! Le mirador monte encore 20 centimètres plus haut » précise le chef de la troupe.

Le pilotis n’est pas uniquement utilisé comme dortoir. C’est en quelque sorte l’endroit dans lequel les chefs gèrent l’ensemble de l’organisation du camp. «  On ne l’a pas uniquement réalisé pour le challenge. On a bâché l’ensemble de la construction. Ce qui nous permet de disposer de nombreux endroits où on peut être bien tranquille, notamment pour les réunions de staff. »

Le camp de l’unité arrive tout doucement à son terme. «  Les chefs de patrouille sont arrivés le 10 juillet et les scouts le 12. On arrive tout doucement à la fin du camp, c’était vraiment très chouette !  »

Cependant, une dernière épreuve attend encore les chefs : démonter, à contrecœur, cet impressionnant pilotis.

R.DH.