Le décret paysage de Marcourt une nouvelle fois contesté

Les professeurs frondeurs, qui exercent à l’UCL, l’ULg et à UNamur, contestent plusieurs articles fondamentaux du décret. Dans le texte de la requête, vingt et un points de griefs sont listés. Celui-ci porterait ainsi, entre autres, atteinte à la liberté académique et compliquerait «inutilement» la réalisation des missions de l’université, «notamment en cadenassant l’innovation pédagogique et l’émulation interuniversitaire».

Si la Cour constitutionnelle devait leur donner raison, c’est tout le décret qui devrait être mis à la poubelle car il n’y aurait plus alors de possibilité de recours, lit-on encore dans le quotidien.