Les 24 heures jogging de Mouscron tournent mal: une jeune fille de 17 ans violée dans sa tente

Seule la présence de deux policiers atteste de l’authenticité des faits. La petite tente bleue de Marie (prénom d’emprunt) est encadrée de barrières nadar et deux représentants de l’ordre empêchent son accès.

Le laboratoire de la police judiciaire de Tournai devait descendre sur les lieux pour prélever des empreintes et d’éventuelles traces ADN. Les 24 heures, c’est une grande fête du sport aux accents caritatifs: les équipes se relaient pendant une journée et une nuit. Ils étaient près de 600 joggeurs de tout âge à participer à cette 36è édition. Comme tout rassemblement populaire, la manifestation comporte des risques que l’équipe d’encadrement tente de juguler au mieux. Alors qu’un des organisateurs nous confiait hier midi que les habituels débordements du samedi soir avaient pu être évités et que la Croix Rouge s’était limitée à soigner des petits bobos, on a appris dans l’après-midi qu’une jeune fille de 17 ans avait déposé plainte à la police de Mouscron pour viol.

D’après des amis de la victime, Marie était sous l’influence de la boisson quand un garçon de son âge a voulu la forcer à entretenir des relations sexuelles. Affaiblie par des excès d’alcool, elle n’aurait pas pu se défendre correctement. L’enquête qui n’en est qu’à ses débuts devra déterminer si ces éléments sont probants. Les faits se seraient passés pendant la nuit dans la petite tente de la joggeuse.

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