Exclusif: voici pourquoi Delphine Boël va perdre contre Albert II

Or, dans ce premier volet du dossier, la loi est contre Delphine. Elle pourrait rester la fille de Jacques Boël aux yeux de la justice.

Tout l’enjeu du dossier réside dans le lien de paternité entre Delphine et Jacques Boël. Un test ADN réalisé en octobre 2013 par un labo privé, a montré qu’il n’était pas le père biologique de celle qu’il a élevée comme sa fille.

Mais la demande de contestation de paternité introduite par Delphine pourrait être jugée trop tardive, et le dossier classé pour prescription. En Belgique, la loi (paragraphe 2 de l’article 318 du code civil) prévoit en effet que l’enfant doit intenter cette action de contestation de paternité ou de maternité après ses 12 ans et avant ses 22 ans, ou dans l’année où il a découvert que le parent qui l’avait reconnu n’était pas son père ou sa mère.

Or, dans le cas de Delphine Boël, on sait que sa mère Sybille de Sélys Longchamps lui a révélé qu’elle était la fille d’Albert II à la fin de son adolescence. Il y a près de 30 ans, donc…

Un dossier à découvrir dans nos éditions de ce mercredi