Rugby: l’ASUB n’a fait qu’une bouchée de Boitsfort, toujours en reconstruction

Seize points séparent désormais les deux formations. Voilà qui illustre à peu près la différence de niveau à l’heure actuelle entre l’ASUB, deuxième au classement et parfaitement dans son rôle de candidat au titre, et Boitsfort, à la peine depuis le début de saison. Pierre Amilhat, le coach waterlootois, connaît très bien la maison boitsfortoise pour avoir déjà entraîné l’équipe bruxelloise par le passé. « J’ai confiance en eux. Ils doivent rester en Division 1. Mais ils ont fait cette année ce qu’ils auraient dû faire il y a longtemps, et c’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles je suis parti, à savoir intégrer les jeunes à leur équipe première. Pour l’instant, ils étaient envoyés dans une sorte de troisième équipe. Aujourd’hui, ils font leur retour mais ne se sont jamais frottés à la D1. Ils ont perdu quasiment trois ans. Mais le club est sur la bonne voie et ils ont fait le bon choix », analyse-t-il avant de poursuivre « ils vont finir par retrouver de la qualité de jeu et se sauver. C’est difficile pour eux en ce moment puisque beaucoup de joueurs découvrent la D1. Ils ont besoin d’être encadrés par des anciens. Boitsfort manque encore de maturité. »

Côté boitsfortois, la déception était évidemment au rendez-vous même si le capitaine de l’équipe, Damien Robert Delatour, pointe quelques signaux positifs. « Nous sommes forcément déçus quand nous perdons une rencontre. Mais nous sommes aussi contents de voir les progrès. Nous avons bien joué 30 ou 35 minutes mais nous n’avons su mettre que 3 points. Ce n’est pas suffisant. Eux, en 5 minutes, ils en mettent 7. »

Retrouvez la suite de l’article dans nos éditions La Capitale Bruxelles et Brabant wallon de ce mardi 4 novembre.