Le musée de l’Armée brade ses belles pièces: certains ferrailleurs ont fait des affaires en or

«La gestion du musée royal de l’Armée est catastrophique depuis la non-reconduction de son directeur le 1er avril dernier. Il a été remplacé par deux proches de Pieter De Crem», indique Patrick Descy de la CGSP-Défense. Selon le syndicaliste, ces deux personnes ont sur le papier le même niveau de responsabilité. Mais dans la pratique, l’une d’elle a le dessous. «C’est l’autre qui est, de fait, le directeur. On assiste au détricotage de tout ce qui avait été fait par son prédécesseur», précise-t-il.

Il poursuit: «Plutôt que de dépenser de l’argent, on a préféré vendre des pièces de grande valeur à des ferrailleurs. Ces derniers ont revendu certaines pièces jusqu’à 10.000 euros tant elles sont exceptionnelles», souligne Patrick Descy. Il s’agit notamment d’hélices d’avion ou de pièces de moteurs Rolls Royce.

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