100 euros pendant le week-end: des mères se prostituent pour remplir le frigo

Infirmière en chef, en semaine et travailleuse du sexe, le week-end. Celle que nous prénommerons « Claire » est une maman qui tente de faire face à la crise. Son mari l’a quittée pour une autre. Pour subvenir aux besoins de ses enfants, Claire se livre à la prostitution occasionnelle.

Un phénomène récent, selon les travailleurs sociaux, qui touche des ménagères entre 35 et 50 ans bien plus qu’on ne l’imagine en Belgique. « Ce type de prostitution s’observe de plus en plus. Elle ne concernait, il y a des années, que les allocataires sociales ou des personnes issues d’un milieu défavorisé. Mais elle touche aussi actuellement la classe moyenne », commente Fabian Drianne, travailleur sociale à l’Espace P à Bruxelles. Qui estime que « les chiffres relatifs à la prostitution augmenteront pour 2014. »

Dans la capitale, par exemple, les prostituées seraient au nombre de près de 5.000, activité qu’elles exercent en rue, en vitrine ou de manière exceptionnelle.

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