Il abat le cambrioleur avec son .357 Magnum à Boncelles: "Si je n’avais pas tiré, on allait vivre un enfer "

C’est un homme en colère que nous avons rencontré. « Ma priorité absolue est que les enquêteurs retrouvent les deux agresseurs qui sont toujours dans la nature. Qu’ils soient jugés et condamnés lourdement pour le traumatisme qu’ils ont provoqué », confie-t-il. « Je ressens énormément de colère après cette agression. S’attaquer comme ça à des gens durant leur sommeil, c’est inacceptable. Mes filles étaient dans leur chambre et j’étais au lit avec mon épouse. Ce sont eux qui m’ont éveillé. Lorsque j’ai ouvert les yeux, j’ai vu trois mecs encagoulés, des costauds. Ce n’étaient pas des gamins avec des armes factices mais des pros. L’un pointait une kalachnikov sur nous, les deux autres avaient des armes de poing. L’autre était à moins d’un mètre, il m’a crié « Lève toi, lève-toi ! ». En une fraction de seconde, je me suis dit que si je me levais, ma famille et moi étions partis pour une nuit de torture et de violences. « 

La suite de son récit dans nos journaux de ce mercredi et sur support numérique