Liège: un journaliste de La Meuse nº1 des ventes sur Amazon

Amazon, c’est le nº1 mondial des sites proposant des livres en ligne. Et si vous tapez « Patrick Philippart », le pseudonyme de Charles Ledent, vous pouvez voir que son dernier polar, « Sans témoin », est en tête des ventes numériques des romans policiers.

Ses trois premiers opus se sont vendus à plus de 7000 exemplaires. Et, cerise sur le gâteau, le premier roman de la série des enquêtes de Dimitri Boizot, « Mortelles ambitions », vient d’être traduit en anglais et est sorti en version papier dans toutes les grandes librairies des États-Unis. Avant une traduction annoncée prochainement… en allemand.

Depuis une trentaine d’années, Charles Ledent a écrit une douzaine de romans qu’il a systématiquement envoyé à des éditeurs parisiens. « Je n’ai essuyé que des refus. Parfois même dès le lendemain de la réception du courrier. Ils ne devaient même pas les avoir lus tant ils avaient des demandes… »

Mais, en mai 2012, il tombe sur un article du Nouvel Observateur qui explique le lancement de l’édition numérique sur le site Amazon. Il suffisait d’envoyer le fichier de son livre et ils se chargeaient du reste. « Je me suis dit pourquoi pas ? Et j’ai ressorti de mon tiroir mon premier roman policier qui y traînait depuis six ans. »

Pourtant noyé dans la masse des centaines d’autres, ne voilà-t-il pas que les ventes du livre en ligne (4 euros) ne cessent de grimper, au point d’atteindre 3000 exemplaires en deux mois. « Les commentaires positifs des lecteurs provoquaient un effet boule de neige. Et comme mon personnage principal de journaliste parisien un peu paumé plaisait, j’ai décidé d’écrire une deuxième aventure (fin 2012), puis une troisième (fin 2013) et maintenant une quatrième. »

Avec, à chaque fois, le même succès grandissant qui finit par attirer l’attention des recruteurs de talents du géant américain Amazon. « Ils m’ont contacté parce qu’ils voulaient lancer le premier roman en anglais aux États-Unis, mais en version papier cette fois, reprend l’auteur. On a alors signé un vrai contrat et mon livre se retrouve depuis ce lundi dans toutes les librairies des États-Unis ! ».

> La suite à lire dans La Meuse de ce vendredi.